TAGEBUCH DER LUST partie 118

TAGEBUCH DER LUST partie 118
(Montage final par moi MAIS : Montage des mains par Ketty et dessin par Betsy.



TAGEBUCH
DER LUST (le journal du désir)

Part
ie 118

(TOM)

J'i
nspirais et expirais calmement ; entre temps, j'étais allongé de nouveau sur le lit avec Bill, le tenant fermement dans mes bras et caressant sans cesse son corps endormi. Il faisait d'ores et déjà complètement sombre ; au dehors, on ne voyait plus que les silhouettes inquiétantes des arbres, et le doux murmure du vent me parvenait à l'oreille. Mon regard était fixement dirigé vers le haut, mes bras, enroulés fermement autour de mon jumeau. Le calme, c'est comme ça que je le savourais. J'aimais les moments dans ma vie où strictement rien ne se passait. Les coins de ma bouche se sont ondulés en un doux sourire alors que Bill soupirait légèrement et se tournait dans mes bras, serrant encore plus fort le haut de son corps nu contre le mien. Mes ongles ont parcouru sa colonne vertébrale de haut en bas...encore et encore. La fatigue montait également petit à petit en moi, mes paupières se faisaient plus lourdes et mon corps s'effondrait complètement mais pourtant, je m'efforçais de ne pas fermer les yeux... parce que... parce que j'avais infiniment peur. J'avais peur de dormir, peur de ne plus jamais me réveiller. Soudain, j'ai senti une main contre la mienne, senti comme elle s'accrochait et comme elle s'entrelaçait avec mes doigts. J'ai sursauté brièvement, puis j'ai vu Bill, comme il tentait de me regarder de ses yeux endormis. Il faisait si sombre que la seule chose que je pouvais voir, c'était le scintillement de ses yeux. J'ai inspiré un grand coup, puis j'ai reposé ma tête en arrière.

« Bill,
j'y arrive pas... J'peux pas dormir, j'ai mal » Je me suis redressé et j'ai plongé ma tête dans mes mains. Le silence régna longtemps ; aucun n'osait dire quoi que ce soit, puis j'ai senti à nouveau les mains de Bill sur mon épaule qui me tiraient doucement en arrière. Il s'est allongé sur moi, une jambe de chaque côté, la tête posée sur ma poitrine et les bras enroulés autour de moi.

«
Je le sais bien... Je l'vois bien » Bill m'a caressé la joue et j'ai senti ses larmes brûlantes venir se répandre sur mon torse nu. « Tu dois faire attention à toi Tom... J'ai tellement peur qu'un jour tu ne bouges plus... que tu...dormes pour toujours » J'ai repris une grande inspiration et j'ai enfoui mes doigts dans les cheveux de Bill. Il était désemparé, il savait qu'il était dur de se rapprocher de moi, qu'il ne pouvait pas m'aider... qu'il fallait que je me sorte de là moi-même. « Je ne veux pas te perdre Tom... même si souvent, j'en donne l'impression et même si... même si je te déteste pour ce que tu as fait, j'ai quand même besoin de toi... parce que j'ai personne » Ca faisait mal de savoir qu'il ressentait encore une certaine haine envers moi, qu'il voulait garder ses distances par rapport à moi, ce qui ne fonctionnait cependant pas toujours. J'ai souri une fois de plus, caressant sa peau nue, le sentant m'embrasser, tout doucement. « Il faut que tu dormes » m'a-t-il soufflé à l'oreille, provoquant de ma part un simple hochement de la tête alors que je me mordais la lèvre. C'était si bon de l'avoir là, allongé sur moi, me tenant et me montrant qu'il était là. Cette fois, c'était lui qui me tenait et qui engageait la conversation. J'ai fermé les yeux, saisissant le drap à droite et le tirant sur nous. Je me suis blotti sous cette chose douce, puis je me suis installé le plus confortablement possible dans la mer de coussin. « Ca va ?...Tu as mal quelque part ? » Bill murmurait ; on reconnaissait clairement la fatigue à sa voix. J'ai seulement hoché la tête, sachant pourtant qu'il ne le voyait pas. Il caressait ma joue, encore et encore. De haut en bas, tout doucement, très légèrement, jusqu'à ce que je respire calmement, les yeux fermés, sereinement allongé sous mon jumeau. J'étais comme un enfant qu'on devait bercer péniblement pour qu'il trouve le sommeil. J'étais perturbé, mon âme était à bout et je n'avais plus de forces depuis longtemps déjà. J'ai entendu Bill soupirer doucement, m'embrasser sur le front, et se serrer ensuite de nouveau contre moi avant de prendre ma main. « Dors bien...mon grand » Puis, c'en était fait de moi. Pour la première fois depuis longtemps, j'ai sombré dans un profond sommeil, ne voyant plus rien devant moi ; j'étais simplement parti très loin, dans le monde du noir absolu. Certes, la peur était là... mais à présent, elle m'était égale et ne méritait pas qu'on en parle. Mon corps se faisait de plus en plus lourd et m'attirait de plus en plus avec lui vers l'Inconnu. Il n'y avait plus rien ; jusqu'à ce que je finisse par partir complètement. Et je n'en reviendrais pas si vite...





@ Soho : Lena a ADORE ton petit message ^^ Elle te remercie beaucoup beaucoup...





EDIT du 7 MAI :

LENA FAIT EN CE MOMENT LE PONT ! CE QUI LUI LAISSE LE TEMPS DE RETRAVAILLER SON TEXTE E DE POSTER LA SUITE !!!

POUR CA IL FAUT LAISSER DES COMMENTAIRES !!!!!

Aidez-moi s'il vous plaît :'(






@ ... : Moi aussi je suis envahie par les examens... Je me démène pourtant pour m'occuper de mes blogs + traduire des commentaires de temps en temps à Lena + écrire mes commentaires (qui font plusieurs pages word et qui sont en Allemand) + corriger d'autres traduction pour aider les autres + répondre aux commentaires + ETC ! (Et le bac aussi accessoirement... xD et aller voir des concerts + mes amis parce que j'ai une vie sociale aussi lool ^^ oui je sais on dirait pas comme ça mais je le jure :D)

Je ne force personne à écrire de LONGS commentaires même si j'adore ça et Lena aussi ! Simplement 2/3 lignes de vos impressions... plus si vous en avez le temps et l'envie !

@ Elyana : Non je n'ai malheureusement pas de dates précises pour les suites en général... Mais hier, Lena m'a dit qu'elle travaillait dessus. Et qu'elle allait poster sous peu ;-)

@ lily : Ce n'est en aucun cas un CHANTAGE !! Au début je faisais attention aux commentaires pour poster la suite... Pour lancer le blog ! Mais depuis les premiers chapitres, je n'ai plus demandé de nombre limite de commentaires pour poster la suite... Je n'ai PAS la suite actuellement... Ce n'est donc pas un chantage pour donner un chapitre en récompense ! C'est une demande de réciprocité... Lena et moi faisons ça pour vous, et ça fait du bien d'avoir des retours, c'est tout...





Quelques explications pour ce chapitre :

(Tiré de mon commentaire. L'ensemble ayant été en général approuvé par Lena [oui j'vais quand même essayer de ne pas vous dire de grosses bêtises ^^)



Tom est toujours complètement perturbé et craintif...
Il a peur de dormir, peur des ombres, etc...
Il est comme un enfant...
[/ !\ Ce point est important]
En effet, quelque part, il n'a jamais vraiment eu de mère. Et il a toujours dû être là pour Bill. Mais personne ne s'est occupé de lui lorsqu'il était encore jeune.
Et à présent il sent qu'il a grandi trop vite.


Peat s'est occupé de lui ces derniers temps mais ce n'était pas suffisant.
Et Peat est et restera toujours un client quelque part.
Même s'il est si spécial. Tom ne peut penser qu'au sexe lorsqu'il est avec lui.
Peat est plus fort et Tom ne peut pas lui dire « non ».
Et même s'il aime toujours bien le faire avec lui, ça sera toujours différent de lorsque Tom est auprès de Bill.


Auprès de Bill il n'a plus cette pression. Il n'est plus un « jouet », même si Peat non plus ne le voit pas comme ça...
C'est pourquoi il se sent aussi bien avec Bill.
Il sait maintenant qu'il peut lui parler (même de drogue !! Ca c'est tout nouveau), qu'il peut l'embrasser et le toucher sans que Bill puisse ensuite lui demander d'aller plus loin.
Bien sûr il le pourrait !
Il peut exiger de Tom qu'il couche avec.

Mais il ne pourrait pas le forcer, puisqu'il est son frère, et non son client...

Et même si Tom se sent coupable et tenu envers son jumeau, ça reste toujours différent de ce qu'il peut y avoir avec un client.
Et c'est pourquoi ça fait autant de bien à Tom que Bill à présent s'occupe de lui, l'embrasse, le caresse, etc...


+++

J'avais peur de dormir, peur de ne plus jamais me réveiller.

C'est vrai qu'il est à bout...
Mais je pense qu'en ce moment il est encore assez fort pour pouvoir continuer à vivre.
Non...Il ne mourra pas encore aujourd'hui !
Bill vient juste de lui prouver qu'il était là pour lui, qu'il l'aimait et tout...
Il doit alors se sentir protégé et plus fort. Enfin...
Il pourrait aussi saisir cette occasion pour mourir heureux et apaisé... Mais je ne crois pas que c'est ce qu'il fera.
Je ne pense pas non plus qu'il veuille mourir ! Il en a tellement peur !
Tellement peur qu'il ne veut même pas dormir, de crainte que ça puisse le tuer.

Tom aime vivre. Il adore la vie, même s'il n'aime pas SA vie.
Si ça n'était pas le cas, il ne serait déjà plus là !

+++

« Bill, j'y arrive pas... J'peux pas dormir, j'ai mal »

Je me demande quelque genre de douleur il ressent...
De quoi parle-t-il ? De douleur psychologique ou physique...
Je pense qu'il parle plutôt de douleur psychologique. Et Bill semble aussi le penser.
Sinon il ne se serait pas allongé sur Tom ! Oui... Tom a mal.
On ne peut par contre pas voir cette douleur sur son corps.
Seul Bill peut la voir en ce moment. Peat aussi l'aurait vu, mais il n'est pas là pour le moment...
Et Bill sait que Tom ne peut aller mieux que s'il sent que quelqu'un est à ses côtés.

Il est comme un bouclier pour Tom lorsqu'il s'allonge dessus.
Tom sent qu'il ne peut alors rien lui arriver, quelque part.

+++

Cette fois, c'était lui qui me tenait et qui engageait la conversation.

Oui... Cette fois, le rôle de grand frère est joué par Bill. C'est lui qui « brise le silence ».
Avant, c'était toujours Tom. Et il était plutôt... maladroit lorsqu'il le faisait ! Il ne trouvait pas les mots justes et ne parvenait pas à s'ouvrir...
Et s'il le faisait, alors ce n'était que lorsque Bill n'était pas éveillé. Tom ne savait pas non plus quoi penser...
Je veux dire... Depuis 2 parties,
il commence à exprimer ses sentiments. Soit il les exprime à Bill, soit à nous, à travers ses pensées. Avant il ne le faisait presque jamais ! Il disait ce qui se passait autour de lui mais il ne disait pas ce qu'il ressentait. Il était comme un spectateur observant sa propre vie sans rien faire. A présent il revit, et on peut sentir qu'il est actif. En tous les cas en ce qui concerne ses pensées et aussi un peu en ce qui concerne ses actes.


« Dors bien...mon grand »

C'est comme s'il sentait que rien ne peut lui arriver vu que Bill est là et qu'il veille sur lui.
Oui... Tom est tel un enfant.
[/ !\ Je rappelle que c'est un point important ^^]
Un enfant qui vient de faire un cauchemar et qui se glisse dans le lit de ses parents pour que la peur disparaisse. A présent Bill est là, et Tom n'a plus à avoir peur.
Certes, l'enfant a encore les images du cauchemar en tête... Mais ses parents (Bill) sont (est) là, et ça change tout.
Tout à coup, on ne peut que faire de beaux rêves. Comme si on était immunisé...


Et Peat n'est toujours pas là... Ni en personne, ni dans les pensées de Tom. C'est bon signe pour la relation Bill/Tom.


(Je n'ai pas tout mis... Sinon c'était trop long xD Et puis c'était pas primmordial)






SUITE DEMAIN (normalement :S Je passe mon oral d'Italien Jeudi matin alors il faut que je le prépare aussi... Je pense tout de même pouvoir faire les deux ;-) )



# Posté le samedi 03 mai 2008 13:59
Modifié le jeudi 03 juillet 2008 09:03

TAGEBUCH DER LUST partie 119

TAGEBUCH DER LUST partie 119
Paroles de la très belle chanson de Saez : J'veux qu'on baise sur ma tombe



TAGEBUCH DER LUST (le journal du désir)

Partie 119


(TOM)


J
'ai ouvert mes yeux en soupirant ; je sentais la pression dans mon crâne bourdonnant, forcé de constater qu'en effet, j'avais dormi. J'ai gémi tout bas, me frottant le front du dos de la main, et j'ai essayé de m'habituer petit à petit à l'obscurité qui persistait toujours. Mes lèvres étaient sèches, mon corps, toujours usé et sans énergie. Je me suis redressé un peu, j'ai écarté les nombreux coussins et j'ai écouté la respiration calme et régulière de mon frère qui semblait dormir encore. Tout doucement, je me suis libéré de la couverture, puis je me suis assis au bord du lit, laissant pendre mes pieds et restant simplement posé là. Tout était silencieux, sombre... et presque désert autour de moi, ce que j'appréciais. J'ai fermé les yeux, penché ma tête en arrière et aspiré une grande bouffée d'air dans mes poumons. Seul le vent qui pénétrait dans la chambre par la fenêtre ouverte me faisait frissonner, faisant tressaillir mon corps l'espace de quelques instants. J'ai ignoré le bruissement du lit. Entre-temps, j'avais de nouveau les yeux ouverts, et c'était comme si j'étais revenu à la réalité. Pendant toutes ces minutes de calme auprès de Bill, je gardais malgré tout les mots de Peat ancrés dans le fond de ma tête. Aujourd'hui il y aurait une fête, et je devais y être. J'ai secoué la tête ; je n'avais pas envie de me faire du souci pour rien maintenant, alors que je pouvais encore rester assis tranquillement sur le bord d'un lit inconnu. J'ai penché la tête légèrement sur le côté, me passant la main sur le ventre avant de la laisser posée sur ma cuisse. Soudain, j'ai senti deux mains sur mes épaules, senti comme elles se venaient se glisser par derrière sur ma poitrine, pour y remonter à nouveau.

« Qu'est-
ce qu'il y a ? » ai-je murmuré d'une voix rauque en prenant l'une des mains de mon jumeau qu'il avait posé sur mon épaule. Mais j'ai obtenu un soupir pour seule réponse. « Tout va bien pour toi ? » ai-je demandé en lâchant mon frère.

« C
omment tu vas Tom ? » Il a ignoré ma question, s'est assis à côté de moi sur le bord du lit et a semblé, comme moi, regarder par la fenêtre, où l'on ne pouvait pourtant rien voir de plus que la silhouette d'un arbre dansant.

« Tout
va bien » ai-je murmuré ; je n'étais pas en état de parler à voix haute tellement ma voix sonnait harassée et rauque.

« J'
ai eu vachement peur pour toi » a soufflé Bill tout bas dans la nuit en allant chercher ma main. « Tu respires si doucement... comme si tu allais t'arrêter à chaque instant » Sa voix semblait ferme, parfaitement calme et impassible, comme s'il s'était attendu au pire. J'ai baissé la tête, passé ma main dans le dos de Bill et posé un bras autour de son corps frêle.

« Bill
? » J'ai posé ma tête sur son épaule et conduit ma main sur sa cuisse. « Je n'suis pas allé trop loin avec toi, si ? » La question semblait peut-être idiote mais j'avais peur, je ne savais pas ce qui s'était passé, comment je m'étais endormi et si par hasard j'avais fait quelque chose que je pourrais regretter plus tard à cause du manque.

« Non..
.tu n'es pas allé trop loin » Je respirais intérieurement ; j'étais tellement soulagé de ne pas m'être fait avoir par ma tête pour une fois. « Alors ? Tu vas aller le voir après ? » La voix de Bill s'est faite plus basse et même si je ne voulais pas me l'avouer, j'ai perçu le dégoût dans sa voix, perçu comme il était déçu.

« Tu viendra
s avec moi ?... La fête... Il veut que j'y sois » Bill a froncé le nez et s'est laissé retomber sur le lit.

«
Non... » C'est tout ce qu'il a dit. Ni plus...ni moins qu'un simple "non". Je me suis levé, et j'ai tenté de me mouvoir en direction de la porte dans le noir, ce qui n'était plus trop difficile vu que mes yeux s'étaient habitués à l'obscurité.

« Bil
l... j'reviens tout de suite, ok? Je... Je n'ai plus de vêtements... » J'étais gêné d'être là, seulement vêtu d'un boxer, et il le savait. J'estimais que c'était une chance qu'il fasse alors aussi sombre. J'ai ouvert l'énorme porte, m'apprêtant à courir, lorsque j'ai remarqué que mes habits étaient posés devant la porte, fraîchement lavés. Tout était là...tout. Je me suis baissé, incertain, puis je me suis dépêché de prendre mes vêtements avant de filer à nouveau dans la chambre. Peat était incroyable... tellement incroyable. J'ai cherché à tâtons le long du mur avec ma main droite avant de trouver enfin l'interrupteur. Je me suis retourné en direction de Bill et j'ai brusquement laissé tomber mes habits lorsque je l'ai vu, assis en silence sur le lit, les yeux vitreux, me regardant, les yeux froids, et enfonçant ses propres ongles dans la peau de son avant-bras.

« Tom ?
Tout revient...toutes les images...toute la douleur... » Je le savais, j'avais guetté ce moment jusqu'à ce qu'il survienne. Le choc. Tout remontait en Bill... le sexe avec son professeur, les abus de Peat, et l'aversion que je lui manifestais pour sa propre protection. Je savais que ça allait en arriver là...à un moment où à un autre. Et à présent, le moment où il avait besoin de moi était arrivé.

« Chht...
Je suis là Bill... j'vais t'aider » Je me suis approché de lui et je l'ai pris dans mes bras, agrippant mes ongles à son dos. « C'est bon Bill... laisse-toi aller... laisse-toi aller putain » Je savais que Bill avait honte, qu'il se dégoûtait affreusement. Peu importe devant qui... même devant moi. J'ai sangloté, pris de nausées moi aussi ; je me sentais démuni parce que je savais ce que ça faisait. Je ne le lâchais pas ; je le tenais serré très fort dans mes bras et a nouveau il l'a dit... il l'a dit pour la deuxième fois de la soirée en sachant pourtant que je ne répondrais rien à ça.

« Je
t'aime Tom... je t'aime” Des larmes coulaient de mes yeux et je souriais parce qu'il tenait autant à moi, parce qu'il ne renonçait pas... ce pourquoi j'avais ces larmes d'infinie gratitude.

« Bill...
Je serai toujours là pour toi... toujours tu entends petit frère, je te l'promets. Toujours. » Bill a soupiré, conduit sa main dans mon cou pour m'attirer près de lui, et ce qu'il a dit ensuite m'a brisé tel un miroir, un miroir qui s'était recollé petit à petit et qui se faisait casser ensuite, comme ça, de nouveau... par son propre frère.

« Ne
dis pas ça Tom... alors que tu sais très bien que tu ne tiendras jamais cette promesse »...






+++PUB (recherche)+++

De la part de Cass :

Je suis à la recherche de personnes plutôt bonnes en critiques (littéraires ou cinématographiques) et qui ont l'esprit ouvert à tous types de fictions. J'aimerais avoir une (ou des, ça serait vraiment génial) critique(s) sérieuse(s) de ma fiction (tant au niveau du scénario que de l'expression).
Si il y a des personnes intéressées par une fiction twincest/fantastique/à suspense et bien écrite, je suis preneuse ^^ -----> x-enjoy-the-silence-x





@ Julie C : Moi aussi j'suis d'accord pour les chapitres longs ! Orgasme cérébrale ^^ Mais je pense que c'est parce qu'elle détaille plus donc ça ne fera pas arriver plus vite à la fin. Et c'est mieux d'avoir des long chapitre, ça laisse le temps de bien rentrer dedans ^^ Pour la chanson, j'avais juste traduit ce passage à Lena il y a environ 2-3 mois parce que je venais juste de la réécouter et qu'elle me faisait penser à la fic... Surtout au niveau de l'amour. Tom aussi aurait aimé aimer Bill comme il le mérite, comme Bill le voudrait, mais il n'y arrive pas parce qu'il n'est pas fait pour ça... Bref ! Elle a dit que ça allait en effet très bien avec ! (Sinon je ne me serais pas permis d'en mettre les paroles sur le montage ;-) )

A part ça, Tom n'avait pas dormi depuis la nuit chez Peat... Mais pas sûre que ça l'avait reposé ! (2-3 jours environ)



(S'il vous plaît, montrez-moi que vous êtes là, qu'il y a encore des lecteurs francophones... :S Ca commence à me faire limite peur là...)




@ Soho : Pour l'état de choc de Bill... J'ai aussi pensé qu'il était survenu parce que Bill était seul et qu'il croyait qu'il allait le rester une fois de plus.
Par contre, pour ce qui est de Tom... Je pense qu'il commence à réellement changer... Il a même mit un peu d'ordre dans ses sentiments ! Seulement, Bill ne l'a pas remarqué et ne le laisse pas faire. En même temps c'est compréhensible ! Il a peur d'être à nouveau déçu... Mais pour le coup, c'est Tom qui s'en est pris plein la figure...

@ pauline : Non non la fic ne se termine pas à ce chapitre !! Il y en a encore à venir... D'ailleurs, Je devrais publier le début de la prochaine partie dans la semaine (et le reste, peu après !). Je ne pourrais pas tout faire d'un coup parce que j'ai des cours à rattraper au lycée et pour mon plus grand plaisir (c'est ironique) je devrai rester dans l'établissement ce mercredi après-midi !! hip hip hip hourra... :-(


UN GRAND MERCI AUX LECTEURS QUI SONT TOUJOURS LA ! :-D




DEBUT DE LA PROCHAINE PARTIE DANS 10 MINUTES !
# Posté le mercredi 14 mai 2008 15:51
Modifié le mercredi 21 mai 2008 16:09

TAGEBUCH DER LUST partie 120

TAGEBUCH DER LUST partie 120
TAGEBUCH DER LUST (le journal du désir)

Par
tie 120

(TOM)

Bi
ll a descendu légèrement sa main dans mon cou, me regardant à présent sans rien dire. Je n'étais pour le moment pas en état de parler. Tout s'écroulait à l'intérieur de moi, comme un petit château de cartes qui s'était construit péniblement et qui se faisait ensuite détruire, comme ça, par un simple souffle de vent. Je me suis redressé et j'ai écarté Bill de moi, en restant doux malgré tout. Je sentais ses regards s'accrocher à ma peau nue et je n'ai pu m'empêcher de lâcher à présent un soupir de déception.

« T
u sais que c'est trop injuste, Bill, c'est trop injuste... » J'avais du mal à m'exprimer tellement je sentais la souffrance se propager dans mon corps, m'empêchant presque de parler. J'ai simplement soupiré, avec l'espoir pourtant immense que ça soit compris comme un amer appel au secours. J'ai serré les poings, marché jusqu'à la fenêtre et regardé au-dehors. Et une fois de plus, je n'étais pas seul ; le vent était là et enveloppait mon corps ; il était devenu un de mes fidèles compagnons. Il était toujours là, dans chaque chambre et à chaque endroit... toujours lorsque je m'effondrais de nouveau, comme s'effondrent un à un des milliers de débris de verre ; mon âme ressemblait vraiment à un tas de débris.

« Je
sais que c'est injuste » Je n'ai pas regardé en arrière, mais j'écoutais malgré tout la voix de Bill, impressionné par le fait qu'il puisse parler de façon aussi calme et légère, ressemblant de plus en plus à un ange.

« ALO
RS POURQUOI TU ME DETRUIS COMME CA, BILL ?! POURQUOI TU LE FAIS ALORS QU'APPAREMMENT TU SAIS A QUEL POINT C'EST INJUSTE ? CA... ME DECHIRE PETIT A PETIT » Je me suis retourné brusquement. Oui, j'avais crié, crié fort. Mon regard s'est fixé sur Bill et il a levé lentement les yeux, griffant de nouveau sa propre chair avec ses ongles, puis il s'est adressé à moi tout bas.

«
C'est ce que je voulais entendre Tom. C'est de ma faute. Je te détruis. Maintenant j'l'ai entendu... je suis satisfait » Il a inspiré, continuant à me regarder. Je suis passé devant le lit, le regard baissé. Je me suis penché doucement pour ramasser mes vêtements sur le sol, et je les ai serré contre moi en me redressant dans uns petit gémissement de douleur.

« C'
est pas ce que j'ai dit Bill, mais j'ai essayé d'être là pour toi. J'ai été là pour toi et maintenant tu me balances à la figure que je ne peux pas tenir des promesses. Et tu as raison Bill... je ne peux pas ... si tu ne me laisses pas essayer un peu » J'ai ouvert la porte de sortie et j'ai regardé encore une fois en arrière. « J'espère que tu seras là ce soir parce que sinon j'vais avoir peur... pour toi. Rends-moi ce service, ok ? Et Bill... » Je me suis interrompu ; je n'arrêtais pas de lui sourire, voulant simplement lui montrer que je ne lui en voulais pas ; puis j'ai repris la parole. « S'te plaît, arrête de te faire du mal, arrête avec ça » J'ai fermé les yeux un moment, sachant que c'était la seule chose que je pouvais dire pour l'instant parce que j'avais besoin de prendre mes distances. J'ai pris une fois de plus une grande inspiration, puis j'ai tiré la porte derrière moi dans un soupir.


J'ai marché en direction du couloir, puis je me suis arrêté un moment pour enfiler mon baggy, mes chaussettes, mes chaussures. En haut, je suis resté sans rien, le principal étant que le bas de mon corps soit couvert. J'ai laissé vagabonder mes yeux ; je sentais toujours ce frémissement dans mon corps, cet infini désir de drogue... qui pour moi était comme une libération de la douleur. J'ai poursuivi mon chemin, regardant le vacillement des lumières contre les murs... puis je suis arrivé devant la porte de la chambre de Peat. J'ai hésité, puis j'ai abaissé la poignée pour entrer dans la pièce qui n'était que faiblement éclairée. Je ne le voyais pas, nulle part. Mes yeux l'ont cherché dans le noir, jusqu'à ce que je m'arrête tout à coup.

« Bons
oir Tom » a murmuré Peat ; il se tenait devant un énorme miroir fixé sur la porte d'une armoire. C'était un beau miroir noir, grand, cher... et il allait parfaitement avec Peat. J'ai sursauté lorsqu'il m'a appelé par mon nom. De derrière, je pouvais uniquement distinguer ce qu'il portait et qu'il était en train de se préparer. Il avait un jean sombre, très bas au niveau de la taille, qui était encore ouvert et d'où son boxer noir ressortait. Le haut de son corps était encore nu. A la taille, son pantalon était orné d'une ceinture claire, moderne et pourtant discrète qui elle non plus n'était pas encore fermée. Les mains de Peat parcouraient gracieusement ses cheveux blonds qui étaient complètement décoiffés, comme s'il venait de sortir de son lit... mais pas pour dormir. Je veux dire, ça serait possible de se branler avant une fête... Je le pensais bien capable de faire ça. J'ai soufflé à mon tour :

«
Bonsoir Peat » J'ai fait un pas vers lui ; j'aimais voir la façon dont il mettait en place ses cheveux en un tour de main. « Merci pour les vêtements » J'ai souri, remarquant tout juste que le haut de mon corps était encore nu. Il s'est contenté de hocher la tête.

« T'a
s bien dormi ? » Il a passé sa main sur son ventre en se regardant dans le miroir et semblait... absent.

« Oui
... très. Toi aussi apparemment, vu ta mine... Tu t'es bien amusé ? » C'était la première fois que je faisais moi-même jouer l'ironie dans ma voix, que je lui faisais une remarque sur son apparence, et il savait exactement ce à quoi je faisais allusion.

« Moi ?... Mais comment peux-tu penser une chose pareille, Tom. Quelles pensées cochonnes se bousculent dans ta tête ! Tu te fais une très mauvaise idée de moi Tom,... très mauvaise » Il a gardé l'air sérieux ; seuls les coins de sa bouche se sont soulevés très légèrement lorsqu'il s'est retourné pour me regarder. Ses yeux étaient bleus, plus bleus que d'habitude... beaucoup, beaucoup plus profonds. « Je ne me masturbe pas... pas aujourd'hui » a-t-il murmuré, souriant très faiblement tout en regardant le sol. J'ai froncé le nez, puis j'ai posé ma casquette sur la table, devant l'énorme canapé, pour enfiler mon T-shirt. « Le mets pas... la vue me plaît » Il s'est approché lentement de moi, flottant presque, le pantalon ouvert, et dans la pièce, la chaleur est montée instantanément. Il le savait, je le savais. Mon envie n'avait pas encore disparu. Elle montait toujours en moi... elle ne s'était pas dissipée... et sans drogue, ça ne serait vraiment pas possible. « T'est hyper nerveux, mh... ? » Il a regardé à droite, par la fenêtre, puis il m'a regardé à nouveau brièvement. « Ou c'est juste que t'as encore envie de sexe ? » Il a ri tout bas, puis il m'a fait un clin d'½il avant de regarder à nouveau à droite, par la grande fenêtre...







CERTAINES EXPLICATIONS ARRIVERONT PLUS TARD (Notemment sur le thème de la douleur...)... (Elles viendront juste avant la prochaine partie, le temps de laisser le temps à ceux qui veulent analyser de le faire tranquillement ;-) J'voudrais pas qu'on dise que j'ai tout dit et que du coup, il n'y avait plus rien à commenter...)





@ Anonyme : Tu pourrais laisser ton prénom, c'est pas comme si j'allais te répondre méchamment... Pour te répondre, ce n'est pas moi qui écrit la fic, donc pour ce qui est des posts, je ne dépend que de Lena... Et elle, elle dépend de son emploi du temps et des commentaires... Parce que oui, quand on décide de publier une fic, c'est pour pouvoir se confronter à l'avis des lecteurs... Pour ça il faut des commentaires ! Un cercle vicieux... Sinon, elle a posté de nouveau hier, ce qui fait que je suis en avance d'une partie et demi sur vous. Et comme les parties se rallongent et que je n'ai pas forcément le temps de tout traduire d'un coup, je le fais en 2 fois. Il y aura donc plus de mises à jours dans les temps qui viennent ;-)


@ Sandrine : Je n'attends pas 500 commentaires par partie ! J'attends suffisamment de commentaires pour avoir quelque chose à traduire à Lena... Sinon, oui, ok, on écrit pour soi ! Mais si on décide de PUBLIER ce qu'on a écrit, c'est avant tout pour savoir ce que les gens en pensent... Savoir s'ils adhèrent à l'univers qu'on a créé ! Et c'est pour savoir votre avis et si vous aimer qu'on attend des commentaires... Pas pour vous embêter ! Ce n'est pas le nombre qui compte, mais ce qu'ils contiennent. Sache juste que ça motive Lena de savoir ce qui va et ce qui ne va pas, ce que les gens apprécient et ce qu'ils n'aiment pas. Oui parce que je lui traduis aussi les critiques négatives... Ca aide à avancer! Maintenant, je ne peux forcer personne laisser des commentaires... Seulement encourager.

(pour ce qui est de l'avancement de la fic, peut-être que dans l'action, ça avance doucement, mais en attendant, y a une réelle progression des personnages... Je découvre Bill, Tom et Peat un peu plus à chaque partie où ils sont présents...)


@ Alexia : Pourquoi Tom ne peut pas dire "Je t'aime" à Bill ? Tom est (pour l'instant, je ne sais pas pour la suite) incapable d'aimer sincèrement. Je crois qu'il a enfin compris ce que c'était dans ce beau passage avec Bill. Le problème, c'est qu'il a maintenant la théorie... mais pas la pratique (par pratique, je n'entends pas forcément l'amour physique... c'est comp