TAGEBUCH DER LUST partie 13

TAGEBUCH DER LUST partie 13


TAGEBUCH DER LUST (Le journal du désir)

Partie 13

(TOM)


« Je... Je viens... » dis-je d'un ton grave en me pressant en arrière contre le mur.

« Je l'savais bien petit »

Je m'apprête à marcher en direction de l'immeuble mais il me prend par le bras.
« Pourquoi aller en haut ? On peut aussi faire ça ici... » chuchote-t-il en me poussant de plus en plus en arrière dans la ruelle sombre.

« Allez chéri, embrasse-moi sur la bouche » Il pose ses mains sur ma tête, colle son bassin contre le mien, et m'embrasse avec envie sur les lèvres.

« P... Pas... si... fort » j'essaye de lui sortir sous la violence de son baiser. Il caresse ma joue comme pour s'excuser, puis ouvre sa braguette et tire son jeans vers le bas.

« Allez vas-y, fais » gémit-il en me prenant sauvagement la tête. Je reste là à le regarder.

« Je... je dois...bon... » Sans y croire moi-même, je m'agenouille devant lui et le regarde dans le blanc des yeux.

« Oui, taille-moi une pipe » halète-t-il. « Allez quoi ! Tu recevras quelque chose pour ça »

Je ferme fort les yeux, enlève son boxer de sa peau noire et m'approche petit à petit de ″lui″. Stevens me prend par la tête et m'attire violemment vers ses hanches. Je serre les poings et prends son membre en bouche, fais ce qu'il attend de moi... Ses gémissements résonnent au-delà de la rue, mais personne ne peut nous voir. Il essaye de s'enfoncer dans ma bouche et j'ai l'impression que des heures entières passent avant qu'il ne jouisse enfin. Plein de dégoût, j'avale son truc et me relève. Il ferme son pantalon et m'embrasse une dernière fois.

«Putain, t'es doué » me souffle-t-il au visage dans son dialecte.

Je ne peux pas supporter ça plus longtemps. Je pars en courant. Je veux rentrer le plus vite possible à la maison. Le dégoût se propage de plus en plus en moi. Je referme immédiatement la porte et monte à l'étage, dans la salle de bain. Il faut que je vomisse...
# Posté le lundi 16 avril 2007 13:47
Modifié le jeudi 14 juin 2007 18:14

TAGEBUCH DER LUST partie 14

TAGEBUCH DER LUST partie 14
TAGEBUCH DER LUST (le journal du désir)

Partie 14

(TOM)

Tout le dégoût remonte en moi et je reste suspendu au-dessus de la cuvette des chiottes, je n'arrive pas à m'en décrocher. Je tire la chasse pour faire descendre mon vomi dans la cuvette et me regarde dans le miroir, écoeuré, sans vouloir fermer la bouche. J'ouvre vite le robinet et frotte sauvagement mes dents. Je frotte, je frotte, je frotte encore et encore. La brosse à dents prend plus de huit fois la direction de ma bouche. Toujours dégoûté j'enlève mon T-shirt et m'allonge dans mon lit pour à nouveau prendre immédiatement le petit livre noir et le stylo et tout inscrire. Une fois terminé je le cache comme toujours au même endroit, sous mon coussin. Je m'enfonce, fatigué, dans mon matelas. Je reste allongé je ne sais combien de temps, en silence, sans plus faire attention à ce qui se passe autour de moi. Je me mets en boule et enroule mes bras autour de mon ventre nu. Plus de 5 heures je reste là, comme ça, allongé, sans rien faire... Soudain j'entends un léger grincement s'élevant de la vielle porte en bois qui mène à notre chambre à Bill et moi. Des légers pas s'approchent de moi, et on s'assoit sur mon lit.

« He...hey Tom ? » Je me retourne brusquement.

« Bill ? » Mon regard se tourne vers le réveil. « Déjà si tard ? » L'horloge affiche 13h pile. Bill acquiesce, troublé. Ses mains ! Elles tremblent de partout... Ses doigts ! Tout son corps tremble... La peau douce de sa paume vient se poser sur mon ventre nu pour le caresser.

« Qu...qu'est-ce qui t'est encore arrivé putain... ? »

Je regarde vers le bas et vois les profondes griffures sur mon ventre.

« J'sais pas, probablement encore à cause d'un cl... de la dernière baston » Je me frappe intérieurement pour avoir failli tout révéler. Mais Bill ne marche pas.

« C'est pas possible Tom, c'est n'importe quoi ce que tu m'racontes » Il me lance un regard blessé et atrocement vide.

« MAIS SI CA S'PEUT OH MON DIEU ! CROIS-MOI OU LAISSE TOMBER » je lui gueule. Mais je ne cherche pas à retirer sa main.

« PUTAIN ! MAIS POURQUOI TU FAIS CA, POURQUOI ? TU M'MENS ! Hein Tom ? Hein...? » Il parle de moins en moins fort. Je secoue la tête.

« TU MENS, TU ME MENS, J'TE DETESTE » Il m'en fout une en plein dans la tête. Je le prends par les mains et le pousse violemment sur le sol. Je le menace :

« Si tu refais encore ça j'te défonce » Bill est allongé en dessous de moi, il ne bouge plus, plus du tout. La seule chose que je vois ce sont des larmes qui, tout doucement, viennent trouver le chemin hors de ses yeux...



Mot d'Isa:

Lenchen est super contente de tous les commentaires elles s'étonne à chaque fois qu'elle en découvre des nouveaux et vous remercie encore.

On m'a demandé s'il y avait des histoires d'amour, mais si je me mets à répondre à ça, on va me poser d'autres questions, et je voudrais pas vous gâcher le suspens et les surprises... Alors j'en dirais rien!



@ Oxxxygene: Non Bill ne prend pas la "parole" dans cette fanfiction, tout est vu par Tom. Mais Lenchen vient d'en finir une (sa première) où seul Bill parlait, et elle vient d'en commencer une où les 2 racontent parallèlement. Mais dans celle-là, c'est seulement Tom.
# Posté le lundi 16 avril 2007 15:53
Modifié le lundi 05 novembre 2007 19:11

TAGEBUCH DER LUST partie 15

TAGEBUCH DER LUST partie 15
TAGEBUCH DER LUST (le journal du désir)


Partie 15

(TOM)


Je reste agenouillé au-dessus de lui et continue de serrer fort ses poignets tout maigres.

« Tom ? Mais qu'est-ce qui te prend ? » Il ferme les yeux pour cacher ses larmes. « S'te plaît lâche-moi... »Sa voix semble blessée, désemparée et incertaine à la fois. Je retire mes doigts qui étaient enfoncés dans ses poignets. A nouveau, Bill ouvre les yeux et regarde mon ventre.

« Oh mon dieu Bill » Je descends de lui et caresse sa joue. « C'était pas voulu. Jamais j'pourrais te taper, jamais »

Il s'assoit et regarde le plancher. Il l'observe comme s'il trouvait intéressant de contempler les vieilles lattes en bois. Sans prévenir, je le prends dans mes bras et le serre aussi fort que possible contre ma poitrine. Bill sanglote tout bas et enfonce ses mains dans mon dos. Il se laisse tomber en arrière, sans que j'y sois préparé, m'entraînant avec lui sur le sol. J'ai une jambe posée sur lui, ma main droite sur sa poitrine.

« Tu me mens pas ? » Timidement, il vient poser une main sur mon dos nu.

« Pourquoi j'devrais? » je lui demande en essayant comme toujours de prendre un ton détendu.

Un petit sourire apparaît sur le visage de Bill. Je me penche un peu plus et lui donne inconsciemment un léger baiser sur le front. Il m'attire vers lui pour venir poser sa tête sur ma poitrine. Je le serre contre moi et reste allongé là, avec lui, en écoutant le tic-tac de l'horloge. Dans peu de temps ma vie recommencera. Ma vie nocturne que je hais profondément. Je regarde Bill tristement, sans pouvoir lui dire la vérité. Il a fermé les yeux et posé une main sur mon ventre qu'il caresse continuellement, en intervalles irréguliers.

« Bill ? Tu veux encore manger quelque chose avant que j'doive y aller ? » je lui demande en écartant une mèche de sa joue.

Et déjà, cette simple phrase me fait mal à l'intérieur. Avant que j'doive y aller... Ces mots résonnent en écho dans ma tête.

« Tu dois vraiment y aller ? » demande-t-il au lieu de répondre à ma question.

« Bill... Oui putain, il le faut. Il le faut... » Je ferme les yeux et m'écarte de Bill.

« T'as faim Bill? » Ma voix prend un ton presque paternel.

« Si toi tu manges, alors je mangerai aussi »
J'acquiesce et descends pour mettre au four une pizza toute faite et pas chère avant de m'asseoir à la table et de me prendre la tête dans les mains, épuisé...



@ th-974: Non la FF est toujours pas finie et elle est riche en surprise tu verras... Pour les autres questions je peux pas répondre...

@ carofurimmer: Lenchen a pas de blog, c'est sur un forum qu'elle publie ses FFs (tokiohotel-forum.de) mais pour tous les germanistes : cherchez pas à la lire... le début n'y est plus, la page a plusieurs fois été perdue et on sait pas pourquoi! Du coup ça y a que les 20 dernières parties en ligne...
# Posté le mercredi 18 avril 2007 06:56
Modifié le dimanche 22 avril 2007 12:52

TAGEBUCH DER LUST partie 16

TAGEBUCH DER LUST partie 16
Image: J'aimerais de te sauver, mais tu m'en empêches...



TAGEBUCH DER LUST (le journal du désir)

Partie 16

(TOM)


Le minuteur sonne et je sors la pizza du four.

« P'tit frère, tu viens ? »

Je m'assois à la table, pose l'assiette avec la pizza devant Bill et m'en prend une part. J'ai pas faim, au contraire. Je suis déjà dégoûté à la pensée de ce que je ferai à nouveau d'ici moins d'une heure. Bill, lui, mort dans sa pizza avec appétit. Je mors dans ma part à chaque fois que je vois qu'il m'observe et fais comme si j'adorais ça.

« Putain, Tom, j'vois bien qu' y a un truc, ok ! » Il me regarde irrité. Je secoue la tête et regarde la table. Mais mes yeux remontent sans cesse. Bill regarde son assiette, d'un air interrogateur.

« Bill, tu veux en parler ? » Il me regarde, hésitant. Je prends alors sa main et la caresse.

« Vas-y Bill » Je le regarde, attendant qu'il parle, en faisant tapoter mes ongles sur la vieille table en bois.

« Heu... Est-ce que t'as déjà couché avec un mec ? » demande-t-il soudain en me regardant. Ca sonne presque comme une affirmation. Qu'est-ce que je dois dire, là ? Est-ce que je dois dire oui ? Après tout c'est vrai... Ou alors lui mentir encore ?

« Pourquoi tu m'demandes ça, Bill ? » Il hausse les épaules.

« Comme ça »

J'acquiesce timidement, mais continue pourtant de le regarder. Il ouvre grand les yeux.

« Oui j'l'ai déjà fait, une fois » je mens. J'ai déjà couché au moins avec plus de 300 hommes ou gars qui avaient presque mon âge. Le plus jeune avait 16 ans. « T'as un copain ? » je lui demande en le regardant d'un air sérieux. Je sais qu'il ne m'a pas demandé ça sans raison. « Est-ce que t'es pédé? » je lui demande, d'un ton très hésitant, sans croire que j'ai pu prononcer le mot ″pédé″.

« Ah... non putain Tom. C'était juste une question, OK ? » Je ne veux pas l'embêter plus longtemps et me lève.

« Bon, alors je dois y aller, OK ? » Je cours vite à l'étage, mets les seringues dans ma poche et retourne auprès de Bill en bas qui, comme toujours, est assis seul sur le sofa.

« Tu reviens quand ? » demande-t-il en s'approchant de moi.

« A... A 3h du mat' » je lui réponds en le prenant par les manches. « Bill... Je fais ça pour nous, pour maman, OK ? » Je le prends quelques instants dans mes bras puis sors de la maison. « Fais attention à toi, compris ? Fais attention à toi Bill... » Je le regarde tristement et m'en vais sur ces mots. Je marche, je marche, je marche. Il me faut au moins une heure pour arriver au centre ville. A chaque coin de rue il y a un bordel, mais la maison close où je travaille est l'une des plus grandes de la ville. J'ouvre une nouvelle fois les lourdes portes et prends la direction du bureau dans lequel ma chef m'attend, comme presque tous les soirs...






@ Julie : "1/ Tom travaille de nuit, et pourtant, quand il rentre, Bill est encore en train de travailler?"
Tom travaille la soirée, pas vraiment la nuit et là il est rentré plus tôt. Oui, Bill était en train de faire ses devoirs à son retour... (moi aussi j'les fais vers 23h30 parfois...)

"2/ Le matin, Tom dit qu'il commence a 22h le soir, mais à 13h, il propose de faire à manger à Bill avant de partir au boulot?"

Elle a pas insisté dessus, mais elle a dit qu'ils restaient comme ça longtemps ("écoutant le tic tac de l'horloge") ou quelque chose comme ça... Ca peut sembler bizarre de rester sur le sol aussi longtemps, mais ça leur fait du bien à tous les deux! Tom, parce qu'il adore Bill, qu'il s'en veut de lui mentir et qu'avec lui, il se sent bien, et Bill, parce qu'en restant dans les bras de son frère, il a l'impression de le "retrouver" quelque part... Il a bien vu que ça allait pas, que Tom était pas franc. Mais ce moment, c'est quelque chose de particulier et de sincère pour les deux et c'est pour ça qu'ils le savourent longtemps...

le 22/04: "3/...donc il n'y a pas cours l'après midi" *

Les allemands n'ont presque jamais cours l'après-midi! Sauf les deux années avant le bac et encore ça dépend...


@ Kaulitz fan: Pour l'instant y a environ 70 parties et on sent pas le début de la fin alors impossible de te dire... Je connais pas la fin et Lenchen écrira tant qu'elle en aura envie! Elle vient de finir sa première FF y a 1 semaine environ et elle l'avait commencé en été! Alors ça peut encore durer... celle-là, elle l'a commencé en novembre.

@ wink-of-eagle : Ah ah... je sais que les chapitres sont courts... de temps en temps j'en mettrai 2 par 2 mais pas tout le temps... Moi j'les ai pas 2 par 2!!! lol En fait c'est surtout au niveau des coms, parce que je traduis vos avis à Lenchen, et si j'en mettais 2, les premiers recevraient moins de réactions...

@ x-zimmer483-x : Désolée, j'étais plus chez moi... Mais j'vous laisserai plus aussi longtemps sans rien dans les semaines à venir promis!

@ th-by-eleo : (JE TRADUIS LA REPONSE DE LENCHEN) D'où est t'es venue l'idée, Lenchen?

"L'idée... J'avais envie d'écrire une FF qui sortait de l'ordinaire dont personne d'autre n'avait eu l'idée, et à laquelle on aurait pas pensé... ensuite j'ai commencé à rassembler les idées... et j'ai écrit... le contenu... et pour finir j'ai cherché un titre".



ENCORE UN EFFORT SVP!!! La suite ce soir? A vous de voir...
# Posté le samedi 21 avril 2007 18:31
Modifié le mercredi 18 juillet 2007 10:41

TAGEBUCH DER LUST partie 17

TAGEBUCH DER LUST partie 17
TAGEBUCH DER LUST (Le journal du désir)


Partie 17

(TOM dans le bureau)


« Allez Tom, chambre 18 » Aujourd'hui on peut nettement sentir que ma supérieure n'est pas de bonne humeur. « Qu'est-ce que tu regardes comme ça ? ALLEZ va faire ton boulot » Elle secoue frénétiquement ses mains devant mon visage.

Je me lève, me mets en route et me faufile à travers la masse de gens qui fourrent des billets dans les sous-vêtements des strip-teaseuses. Je me précipite dans les toilettes du club, nettoie mon bras, puis m'enfonce l'aiguille dans la peau.

« Merde ça fait mal ! » je halète tout bas, avant de balancer la seringue dans la poubelle à côté du lavabo. Encore une fois je me regarde dans le miroir doré et suis obligé de me rendre à l'évidence : j'ai l'air complètement crevé. Je déboutonne à moitié ma chemise comme me l'a prescrit ma chef et me mets ensuite en chemin. Je sens déjà que la drogue commence à faire effet. J'essaye de retarder le temps le plus longtemps possible en marchant tout lentement, mais le moment finit quand même par arriver. J'ouvre la porte noire de la chambre sur laquelle est inscrit un gros 18. Deux hommes que je situerais en plein dans la vingtaine sont assis sur le lit. Je m'approche tout doucement du matelas sur lequel ils sont installés et regarde, troublé, leurs visages ricanants.

« Les... les deux d'un coup ? »

Les deux hommes approuvent et se lèvent.

« Déshabille-toi. Allez, putain ! Ton pantalon ! » Qu'est-ce que je peux faire d'autre de toute façon. J'enlève tout sauf mon boxer.

« PUTAIN, DESHABILLE-TOI ! »

Je veux pas, je peux vraiment pas. Un des deux hommes me donne un coup de poing dans l'estomac et me plaque sur le lit, le ventre contre le matelas. Il tient mes bras et place son genou derrière mon cou pour que je ne puisse plus bouger. L'autre, un peu plus vieux, qui se tenait encore en retrait dans la chambre, ouvre son pantalon, s'agenouille sur mon corps et pénètre en moi. Je hurle. Malgré la drogue, j'ai mal partout. Il me gémit fort à l'oreille, pousse si fort en moi... Des cris résonnent hors de ma gorge sous ces douleurs que je ne peux plus contenir. Enfin, au bout d'une demi éternité, il jouit en moi, puis se relève immédiatement. Je reste allongé là, comme ça. Je perçois seulement que l'un des deux me fout des tapes dans le dos.

Après environ 10 minutes, je me retourne, m'assure qu'ils ne sont plus là et prends le billet de 50$ qui est posé à côté de moi. Une larme parvient alors à s'échapper de mon oeil. Comme j'aimerais être auprès de Bill, là, maintenant... Comme j'aimerais le tenir dans mes bras... Petit à petit, les effets de la drogue s'affaiblissent et les douleurs arrivent. Je me lève et m'habille. Je secoue la tête en me demandant comment est-ce que j'arriverais encore à supporter ça aujourd'hui. J'ouvre la porte et descends. Je veux aller au bar. Mais avant que je puisse me prendre quelque chose, quelqu'un m'attrape violemment par l'épaule et me retourne...




@ Julie: Oui ils sont aux USA mais ça tombe bien, là-bas non plus ils ont pas cours l'après-midi!
# Posté le dimanche 22 avril 2007 16:25
Modifié le jeudi 14 juin 2007 18:14