TAGEBUCH DER LUST (Le journal du désir)
Partie 18
(TOM)
« PUTAIN, QU'EST-CE QU' Y A » je crie en me retournant. Mais lorsque j'aperçois la personne qui se tient là je me recule, apeuré.
« Tom, si tu crois que tu peux faire une pause maintenant t'as fumé » Ma chef me prend par l'épaule et m'attire vers elle. « T'as un client » Je lève les yeux au ciel.
« J'ai tout l'temps des clients » je murmure. Elle s'en va, ouvre la porte de son bureau et en revient ensuite avec une clé de voiture.
« En voiture » décrète-t-elle en me jetant la clé que je rattrape d'une main. « Fais bien ton boulot. Ton client t'attend sur le grand parking à l'écart de la ville »
Je regarde l'heure. Les aiguilles affichent 11h pile sur le mur. Je hoche la tête, retourne vite auprès des autres prostituées et enfile un pantalon sombre avec une chemise noire. Toutes les putains savent ce que ça veut dire. Je sors de la pièce. Mandy, la pute de la chambre 18 me regarde et ricane.
« Sexe en voiture ? »
J'acquiesce sans un mot et sors dans la cours extérieure tout vêtu d'habits sombres. Là-bas m'attend déjà une nouvelle Mercedes classe S vernie noire. C'est une des voitures que moi seul ai le droit de conduire. Je monte dans la grosse voiture et appuie sur le bouton électrique qui ouvre la fenêtre à moitié la fenêtre. Le sexe en voiture n'a rien de nouveau pour moi, c'est presque la routine. Au moins une fois par semaine j'ai un client avec qui je dois le faire en voiture. La limousine est tellement grande à l'intérieur que c'est pas difficile d'y faire ce qu'on veut. Le simple fait d'y penser me force à déglutir, dégoûté. Je m'appuie en arrière contre le siège en cuir noir, pose mes coudes à la fenêtre et mets le contact. Le moteur gronde bruyamment. J'appuie mon pied sur l'accélérateur et me mets en route. Le tableau de bord affiche les 102 km/h et j'accélère de plus en plus jusqu'à ce qu'un feu passe soudain au rouge et m'oblige à freiner dans un crissement de pneu. Rouge, orange, vert. Je repars à toute allure pour arriver à l'endroit que je ne connais que trop, sans vraiment faire attention à la circulation. Lentement je fais un demi-tour et m'arrête au milieu du parking désert. Ici, il n'y a presque jamais personne,et là, je suis complètement à l'écart. L'endroit est très très isolé. Le client qui s'est choisi cet endroit sait exactement ce qu'il veut. Etre seul, avec moi. J'éteins le moteur qui grondait encore et m'enfonce dans le siège. J'ai mis exactement 20 minutes à venir. Normalement, trois quarts d'heure minimum sont nécessaires pour faire ce trajet. J'inspire et expire calmement, en sentant déjà monter à nouveau la peur en moi. Je me penche un peu en avant pour chercher avidement mes seringues dans les poches de mon baggy.
« Oh non putain de merde » J'ai oublié mes seringues dans mon autre baggy. J'ai plus qu'à espérer que le prochain client ne sera pas trop dur. J'allume une cigarette, sors une jambe par la porte ouverte de la voiture et attends dans la peur. Je regarde à travers le grand pare-brise et jette des coups d'½il à travers la nuit profondément sombre et dangereuse, puis je regarde dans le ciel, dans lequel des milliers d'étoiles brillent au-dessus de New York. Soudain j'entends des bruits de pas à côté de moi. Je tourne lentement la tête sur le côté et n'arrive qu'à apercevoir la silhouette d'une grande personne. Tout à coup je me fige, lâche ma cigarette en reconnaissant la personne qui se tient devant moi...
@ milena : Oui j'ai un autre blog sur TH: th-unsterblich1.sky
@ Molie : Bah pour l'instant pas de trace de Georg ou de Gustav dans cette FF... Non pas qu'elle les aime pas! Ils sont dans une de ses autres FF... Mais pas dans celle-là!
@ Julie : Oui il manquait bien un mot... c'est quand j'ai corrigé que j'ai dû le zapper! Merci
Partie 18
(TOM)
« PUTAIN, QU'EST-CE QU' Y A » je crie en me retournant. Mais lorsque j'aperçois la personne qui se tient là je me recule, apeuré.
« Tom, si tu crois que tu peux faire une pause maintenant t'as fumé » Ma chef me prend par l'épaule et m'attire vers elle. « T'as un client » Je lève les yeux au ciel.
« J'ai tout l'temps des clients » je murmure. Elle s'en va, ouvre la porte de son bureau et en revient ensuite avec une clé de voiture.
« En voiture » décrète-t-elle en me jetant la clé que je rattrape d'une main. « Fais bien ton boulot. Ton client t'attend sur le grand parking à l'écart de la ville »
Je regarde l'heure. Les aiguilles affichent 11h pile sur le mur. Je hoche la tête, retourne vite auprès des autres prostituées et enfile un pantalon sombre avec une chemise noire. Toutes les putains savent ce que ça veut dire. Je sors de la pièce. Mandy, la pute de la chambre 18 me regarde et ricane.
« Sexe en voiture ? »
J'acquiesce sans un mot et sors dans la cours extérieure tout vêtu d'habits sombres. Là-bas m'attend déjà une nouvelle Mercedes classe S vernie noire. C'est une des voitures que moi seul ai le droit de conduire. Je monte dans la grosse voiture et appuie sur le bouton électrique qui ouvre la fenêtre à moitié la fenêtre. Le sexe en voiture n'a rien de nouveau pour moi, c'est presque la routine. Au moins une fois par semaine j'ai un client avec qui je dois le faire en voiture. La limousine est tellement grande à l'intérieur que c'est pas difficile d'y faire ce qu'on veut. Le simple fait d'y penser me force à déglutir, dégoûté. Je m'appuie en arrière contre le siège en cuir noir, pose mes coudes à la fenêtre et mets le contact. Le moteur gronde bruyamment. J'appuie mon pied sur l'accélérateur et me mets en route. Le tableau de bord affiche les 102 km/h et j'accélère de plus en plus jusqu'à ce qu'un feu passe soudain au rouge et m'oblige à freiner dans un crissement de pneu. Rouge, orange, vert. Je repars à toute allure pour arriver à l'endroit que je ne connais que trop, sans vraiment faire attention à la circulation. Lentement je fais un demi-tour et m'arrête au milieu du parking désert. Ici, il n'y a presque jamais personne,et là, je suis complètement à l'écart. L'endroit est très très isolé. Le client qui s'est choisi cet endroit sait exactement ce qu'il veut. Etre seul, avec moi. J'éteins le moteur qui grondait encore et m'enfonce dans le siège. J'ai mis exactement 20 minutes à venir. Normalement, trois quarts d'heure minimum sont nécessaires pour faire ce trajet. J'inspire et expire calmement, en sentant déjà monter à nouveau la peur en moi. Je me penche un peu en avant pour chercher avidement mes seringues dans les poches de mon baggy.
« Oh non putain de merde » J'ai oublié mes seringues dans mon autre baggy. J'ai plus qu'à espérer que le prochain client ne sera pas trop dur. J'allume une cigarette, sors une jambe par la porte ouverte de la voiture et attends dans la peur. Je regarde à travers le grand pare-brise et jette des coups d'½il à travers la nuit profondément sombre et dangereuse, puis je regarde dans le ciel, dans lequel des milliers d'étoiles brillent au-dessus de New York. Soudain j'entends des bruits de pas à côté de moi. Je tourne lentement la tête sur le côté et n'arrive qu'à apercevoir la silhouette d'une grande personne. Tout à coup je me fige, lâche ma cigarette en reconnaissant la personne qui se tient devant moi...
@ milena : Oui j'ai un autre blog sur TH: th-unsterblich1.sky
@ Molie : Bah pour l'instant pas de trace de Georg ou de Gustav dans cette FF... Non pas qu'elle les aime pas! Ils sont dans une de ses autres FF... Mais pas dans celle-là!
@ Julie : Oui il manquait bien un mot... c'est quand j'ai corrigé que j'ai dû le zapper! Merci



