TAGEBUCH DER LUST (le journal du désir)
Partie 33
(TOM)
Mon souffle s'accélère malgré moi.
« C'est... c'est... OHAAAA PUTAIN » Il pousse à nouveau et me donne un baiser sur la bouche Auquel je réponds ardemment. Mon corps se presse contre le sien, comme des aimants ils se frottent l'un à l'autre sans qu'on puisse les contrôler. Je remonte mes mains vers sa nuque et les enfouis dans ses cheveux coiffés de gel. Je ne peux rien y faire, je n'arrive plus à me contenir. « Peat, que... qu'est-ce que tu me f... fais au juste ? » je murmure dans la chambre froide pendant qu'il continue ses va-et-vients irréguliers en moi.
« Ce que je fais ? » rit-il.
Je détourne la tête et me mors la lèvre.
« Pourquoi tu fais ça ? Pourquoi... pourquoi ? » je lui demande. Ma voix est saccadée, bien que je ne le veuille pas. Mes mains s'accrochent à son cou.
« Ce que je fais ? » répète-t-il en murmurant cette fois « Je crois que je suis en train de te montrer ce que c'est que du putain de bon sexe »
Je le regarde à nouveau les yeux grands ouverts et promène mes mains de haut en bas sur son dos. Je savoure ses va-et-vients... Oui putain, j'les savoure... j'y peux vraiment rien. C'est la toute première fois que sens quelqu'un comme ça en moi et que ça me plaît d'une certaine manière. Pendant qu'il va et vient doucement et avec précaution en moi, je laisse mes mains simplement posées sur son dos, j'écoute mon souffle fort et irrégulier et halète tout bas à son oreille sans pouvoir me contrôler. J'enfouis ma tête dans son cou. Est-ce que c'est ce dont Peat parlait ? Cette sensation unique ? Ce que j'étais sensé ressentir ? Un désir incroyable qui monte en moi sans qu'on puisse l'arrêter ? Ses va-et-vients deviennent un peu plus forts mais toujours aussi prévenants pour ne pas me faire mal. Le dos de Peat est couvert de griffures rouges que mes ongles ont tracées. Il continue toujours de pousser, pénètre toujours plus profondément en moi. Je presse mon bassin contre lui et sens alors son corps contre mon entrejambe. Il prend mes jambes et pousse son corps entre elles pour pouvoir s'enfoncer encore plus. Ses yeux brillent comme des flammes mais ne révèlent toujours rien de lui. Il pousse doucement, ne bouge quasiment pas, et pourtant, je le sens nettement en moi. Mes ongles s'enfoncent fort dans ses hanches alors qu'il vient une dernière fois en moi. Je replie ma tête dans mon cou et, tout comme Bill, atteins sans bruit l'orgasme, ce moment de plaisir intense que moi seul dois savourer. Il prend mes mains et les serre fort.
« Savoure ce moment, Tom » chuchote-t-il en m'aidant à ne pas avoir mal.
Nous restons simplement allongés pendant un court instant, puis je plonge à nouveau mon regard dans les yeux bleu clair de Peat. Même si je ne voulais pas de tout ça, Peat a malgré tout réussi à pomper tellement de plaisir en moi que la seule chose qu'il me restait à faire, c'était de le savourer. Mais ça n'égalait pas le sexe avec Bill. Je ne sais pas pourquoi j'ai pensé à ça, mais bon, c'est comme ça. Même si Bill m'a blessé, m'a fait du mal et me détestait, c'était quand même quelque chose de spécial quelque part d'être aussi proche de lui, après si longtemps, de cette façon-là. Peat se redresse et se retire doucement de mon corps. Il ré enfile immédiatement son boxer noir et se rallonge sur moi. Je suis allongé là, comme une poupée de glace, incapable de bouger. Trop de sensations d'un coup me traverse le corps.
« Tom ? »
Je ne lui réponds pas, je n'y arrive pas. J'ai une trop grosse boule dans la gorge. Il se laisse glisser vers le bas, ne quitte pas mon visage immobile des yeux. Il prend mon boxer dans ses mains, soulève mes jambes et me l'enfile, recouvre mon bas du corps encore nu quelques instants plus tôt. Pourtant nous continuons de nous regarder tous les deux en face, pas une seule et unique fois ses yeux ne descendent, même rien qu'un peu, vers le bas. Il s'allonge à moitié sur moi et me regarde.
« Ca t'a fait si mal que ça ? » me demande-t-il d'une voix douce.
« Ca a pas fait mal » je réponds d'un trait en détournant la tête.
« Vraiment ? » J'acquiesce d'un mouvement de tête et ferme fort les yeux. « Pourquoi t'es si maigre Tom ? » Je le regarde et plisse mes yeux.
« Et en quoi ça t'concerne ? » Je lui réponds d'un ton méprisant. Il ne réagit pas, attend toujours ma réponse. « Parce que je dois baiser avec tout le monde... tout le monde. Tu crois que j'ai encore faim quand j'me vois là, nu sous un vieux qu'est en train de m'enculer ? » Je lui lance d'un ton stupide en fixant le mur rouge sombre, lui trouvant un intérêt sans borne. Il s'agenouille sur moi et me regarde dans les yeux, prend doucement mon visage dans ses mains et...
Partie 33
(TOM)
Mon souffle s'accélère malgré moi.
« C'est... c'est... OHAAAA PUTAIN » Il pousse à nouveau et me donne un baiser sur la bouche Auquel je réponds ardemment. Mon corps se presse contre le sien, comme des aimants ils se frottent l'un à l'autre sans qu'on puisse les contrôler. Je remonte mes mains vers sa nuque et les enfouis dans ses cheveux coiffés de gel. Je ne peux rien y faire, je n'arrive plus à me contenir. « Peat, que... qu'est-ce que tu me f... fais au juste ? » je murmure dans la chambre froide pendant qu'il continue ses va-et-vients irréguliers en moi.
« Ce que je fais ? » rit-il.
Je détourne la tête et me mors la lèvre.
« Pourquoi tu fais ça ? Pourquoi... pourquoi ? » je lui demande. Ma voix est saccadée, bien que je ne le veuille pas. Mes mains s'accrochent à son cou.
« Ce que je fais ? » répète-t-il en murmurant cette fois « Je crois que je suis en train de te montrer ce que c'est que du putain de bon sexe »
Je le regarde à nouveau les yeux grands ouverts et promène mes mains de haut en bas sur son dos. Je savoure ses va-et-vients... Oui putain, j'les savoure... j'y peux vraiment rien. C'est la toute première fois que sens quelqu'un comme ça en moi et que ça me plaît d'une certaine manière. Pendant qu'il va et vient doucement et avec précaution en moi, je laisse mes mains simplement posées sur son dos, j'écoute mon souffle fort et irrégulier et halète tout bas à son oreille sans pouvoir me contrôler. J'enfouis ma tête dans son cou. Est-ce que c'est ce dont Peat parlait ? Cette sensation unique ? Ce que j'étais sensé ressentir ? Un désir incroyable qui monte en moi sans qu'on puisse l'arrêter ? Ses va-et-vients deviennent un peu plus forts mais toujours aussi prévenants pour ne pas me faire mal. Le dos de Peat est couvert de griffures rouges que mes ongles ont tracées. Il continue toujours de pousser, pénètre toujours plus profondément en moi. Je presse mon bassin contre lui et sens alors son corps contre mon entrejambe. Il prend mes jambes et pousse son corps entre elles pour pouvoir s'enfoncer encore plus. Ses yeux brillent comme des flammes mais ne révèlent toujours rien de lui. Il pousse doucement, ne bouge quasiment pas, et pourtant, je le sens nettement en moi. Mes ongles s'enfoncent fort dans ses hanches alors qu'il vient une dernière fois en moi. Je replie ma tête dans mon cou et, tout comme Bill, atteins sans bruit l'orgasme, ce moment de plaisir intense que moi seul dois savourer. Il prend mes mains et les serre fort.
« Savoure ce moment, Tom » chuchote-t-il en m'aidant à ne pas avoir mal.
Nous restons simplement allongés pendant un court instant, puis je plonge à nouveau mon regard dans les yeux bleu clair de Peat. Même si je ne voulais pas de tout ça, Peat a malgré tout réussi à pomper tellement de plaisir en moi que la seule chose qu'il me restait à faire, c'était de le savourer. Mais ça n'égalait pas le sexe avec Bill. Je ne sais pas pourquoi j'ai pensé à ça, mais bon, c'est comme ça. Même si Bill m'a blessé, m'a fait du mal et me détestait, c'était quand même quelque chose de spécial quelque part d'être aussi proche de lui, après si longtemps, de cette façon-là. Peat se redresse et se retire doucement de mon corps. Il ré enfile immédiatement son boxer noir et se rallonge sur moi. Je suis allongé là, comme une poupée de glace, incapable de bouger. Trop de sensations d'un coup me traverse le corps.
« Tom ? »
Je ne lui réponds pas, je n'y arrive pas. J'ai une trop grosse boule dans la gorge. Il se laisse glisser vers le bas, ne quitte pas mon visage immobile des yeux. Il prend mon boxer dans ses mains, soulève mes jambes et me l'enfile, recouvre mon bas du corps encore nu quelques instants plus tôt. Pourtant nous continuons de nous regarder tous les deux en face, pas une seule et unique fois ses yeux ne descendent, même rien qu'un peu, vers le bas. Il s'allonge à moitié sur moi et me regarde.
« Ca t'a fait si mal que ça ? » me demande-t-il d'une voix douce.
« Ca a pas fait mal » je réponds d'un trait en détournant la tête.
« Vraiment ? » J'acquiesce d'un mouvement de tête et ferme fort les yeux. « Pourquoi t'es si maigre Tom ? » Je le regarde et plisse mes yeux.
« Et en quoi ça t'concerne ? » Je lui réponds d'un ton méprisant. Il ne réagit pas, attend toujours ma réponse. « Parce que je dois baiser avec tout le monde... tout le monde. Tu crois que j'ai encore faim quand j'me vois là, nu sous un vieux qu'est en train de m'enculer ? » Je lui lance d'un ton stupide en fixant le mur rouge sombre, lui trouvant un intérêt sans borne. Il s'agenouille sur moi et me regarde dans les yeux, prend doucement mon visage dans ses mains et...




