TAGEBUCH DER LUST partie 33

TAGEBUCH DER LUST partie 33
TAGEBUCH DER LUST (le journal du désir)

Partie 33

(TOM)

Mon souffle s'accélère malgré moi.

« C'est... c'est... OHAAAA PUTAIN » Il pousse à nouveau et me donne un baiser sur la bouche Auquel je réponds ardemment. Mon corps se presse contre le sien, comme des aimants ils se frottent l'un à l'autre sans qu'on puisse les contrôler. Je remonte mes mains vers sa nuque et les enfouis dans ses cheveux coiffés de gel. Je ne peux rien y faire, je n'arrive plus à me contenir. « Peat, que... qu'est-ce que tu me f... fais au juste ? » je murmure dans la chambre froide pendant qu'il continue ses va-et-vients irréguliers en moi.

« Ce que je fais ? » rit-il.

Je détourne la tête et me mors la lèvre.

« Pourquoi tu fais ça ? Pourquoi... pourquoi ? » je lui demande. Ma voix est saccadée, bien que je ne le veuille pas. Mes mains s'accrochent à son cou.

« Ce que je fais ? » répète-t-il en murmurant cette fois « Je crois que je suis en train de te montrer ce que c'est que du putain de bon sexe »

Je le regarde à nouveau les yeux grands ouverts et promène mes mains de haut en bas sur son dos. Je savoure ses va-et-vients... Oui putain, j'les savoure... j'y peux vraiment rien. C'est la toute première fois que sens quelqu'un comme ça en moi et que ça me plaît d'une certaine manière. Pendant qu'il va et vient doucement et avec précaution en moi, je laisse mes mains simplement posées sur son dos, j'écoute mon souffle fort et irrégulier et halète tout bas à son oreille sans pouvoir me contrôler. J'enfouis ma tête dans son cou. Est-ce que c'est ce dont Peat parlait ? Cette sensation unique ? Ce que j'étais sensé ressentir ? Un désir incroyable qui monte en moi sans qu'on puisse l'arrêter ? Ses va-et-vients deviennent un peu plus forts mais toujours aussi prévenants pour ne pas me faire mal. Le dos de Peat est couvert de griffures rouges que mes ongles ont tracées. Il continue toujours de pousser, pénètre toujours plus profondément en moi. Je presse mon bassin contre lui et sens alors son corps contre mon entrejambe. Il prend mes jambes et pousse son corps entre elles pour pouvoir s'enfoncer encore plus. Ses yeux brillent comme des flammes mais ne révèlent toujours rien de lui. Il pousse doucement, ne bouge quasiment pas, et pourtant, je le sens nettement en moi. Mes ongles s'enfoncent fort dans ses hanches alors qu'il vient une dernière fois en moi. Je replie ma tête dans mon cou et, tout comme Bill, atteins sans bruit l'orgasme, ce moment de plaisir intense que moi seul dois savourer. Il prend mes mains et les serre fort.

« Savoure ce moment, Tom » chuchote-t-il en m'aidant à ne pas avoir mal.

Nous restons simplement allongés pendant un court instant, puis je plonge à nouveau mon regard dans les yeux bleu clair de Peat. Même si je ne voulais pas de tout ça, Peat a malgré tout réussi à pomper tellement de plaisir en moi que la seule chose qu'il me restait à faire, c'était de le savourer. Mais ça n'égalait pas le sexe avec Bill. Je ne sais pas pourquoi j'ai pensé à ça, mais bon, c'est comme ça. Même si Bill m'a blessé, m'a fait du mal et me détestait, c'était quand même quelque chose de spécial quelque part d'être aussi proche de lui, après si longtemps, de cette façon-là. Peat se redresse et se retire doucement de mon corps. Il ré enfile immédiatement son boxer noir et se rallonge sur moi. Je suis allongé là, comme une poupée de glace, incapable de bouger. Trop de sensations d'un coup me traverse le corps.

« Tom ? »

Je ne lui réponds pas, je n'y arrive pas. J'ai une trop grosse boule dans la gorge. Il se laisse glisser vers le bas, ne quitte pas mon visage immobile des yeux. Il prend mon boxer dans ses mains, soulève mes jambes et me l'enfile, recouvre mon bas du corps encore nu quelques instants plus tôt. Pourtant nous continuons de nous regarder tous les deux en face, pas une seule et unique fois ses yeux ne descendent, même rien qu'un peu, vers le bas. Il s'allonge à moitié sur moi et me regarde.

« Ca t'a fait si mal que ça ? » me demande-t-il d'une voix douce.

« Ca a pas fait mal » je réponds d'un trait en détournant la tête.

« Vraiment ? » J'acquiesce d'un mouvement de tête et ferme fort les yeux. « Pourquoi t'es si maigre Tom ? » Je le regarde et plisse mes yeux.

« Et en quoi ça t'concerne ? » Je lui réponds d'un ton méprisant. Il ne réagit pas, attend toujours ma réponse. « Parce que je dois baiser avec tout le monde... tout le monde. Tu crois que j'ai encore faim quand j'me vois là, nu sous un vieux qu'est en train de m'enculer ? » Je lui lance d'un ton stupide en fixant le mur rouge sombre, lui trouvant un intérêt sans borne. Il s'agenouille sur moi et me regarde dans les yeux, prend doucement mon visage dans ses mains et...
# Posté le dimanche 13 mai 2007 05:17
Modifié le jeudi 14 juin 2007 18:17

TAGEBUCH DER LUST partie 34

TAGEBUCH DER LUST partie 34


TAGEBUCH DER LUST

Partie 34

(TOM)

...prend mon visage dans ses mains et fait ensuite glisser le dos de sa main le long de mon ventre.

« Là... ça va » chuchote-t-il en effleurant mes hanches « Tom ? Est-ce que je peux te poser une question sans que tu mentes ? » me demande-t-il avec un sourire en coin. Je hoche la tête et attends sa question. « Est-ce que je pourrais être à nouveau aussi proche de toi que je l'ai été tout à l'heure ? » demande-t-il en se redressant, se passant la main dans ses cheveux courts en pics en regardant ma poitrine. Je le regarde, perplexe, sans trouver de réponse appropriée à sa question « OK. Tom, j'te la repose autrement pour que tu m'comprennes » enchaîne-t-il « Est-ce que je pourrais me charger de toi une deuxième fois ? »

Il se laisse glisser à côté de moi sur le lit et fixe les draps.

« Bah je... je sais pas ... j'pense p... » je bredouille timidement pour moi-même. Il prend fermement ma main et sourit légèrement.

« Oh Tom, je sais très bien quand tu mens » J'ouvre grand les yeux et le regarde. Peat s'agenouille devant moi et s'approche très près de mon visage, exprès. « Bon, est-ce que ça t'a plu ? » Il sourit. Je détourne la tête sur le côté, enroule mes bras autour de mes jambes et hoche la tête.

« Et alors ? J'ai l'droit de rien aimer ? » je lui lance d'un ton stupide en m'écartant un peu de lui.

« Tom, c'est bien possible que tu m'aimes pas trop mais c'est pas encore autre chose par hasard qui te tracasse ? » dit-il sournoisement.

Putain ! Encore une fois il a raison. C'est bien quelque chose d'autre qui me travaille.

« Qu'est-ce que tu veux encore savoir de moi exactement ? » je lui demande d'un ton hésitant.

« T'es super bizarre, comme si t'étais sous l'effet de la drogue. Bien sûr, ça peut aussi venir de l'expérience que tu viens de vivre grâce à moi » Il rit et on pourrait penser qu'il se moque de moi, qu'il me méprise, mais pourtant, son rire est sincère et hésitant. Il se redresse et me regarde, attendant sa réponse. « Alors ? C'est à cause du sexe que t'es un peu distrait ? » demande-t-il en souriant.

« NON, NON PUTAIN CA VIENT PAS DU SEXE. SI TU VEUX VRAIMENT TOUT SAVOIR, AUJOURD'HUI J'ME SUIS FAIT VIOLE PAR 2 GARS ET J'AI SAUTE MON FRERE DANS UNE VOITURE ! ET MAINTENANT J'SUIS ASSIS ICI, A CÔTE DE TOI, ET TOUT C'QUE J'SOUHAITE SI C'EST PAS TROP DEMANDER, C'EST DE REMONTER LE TEMPS D'UN 1 AN ET DEMI. J'VEUX QUE TOUT S'ARRANGE, JE... JE » je lui hurle en face d'un ton méprisant, et, pour la première fois depuis six ans, j'ai des larmes dans les yeux.

« Chhht... Tom ? » Peat me prend dans ses bras, me presse contre lui. « J'suis désolé, ok ? » chuchote-t-il.

J'enfonce mes ongles dans ses omoplates et me serre contre lui.

« Pourquoi il a fait ça avec moi ? je demande tout bas à l'oreille de Peat.

« Tu l'sais pas ? » me demande-t-il en m'embrassant dans le cou.

« Non. Comment j'le saurais ? Tu sais pourquoi toi par hasard ? » je demande dans un murmure. Il ne me répond pas. « Peat... Il m'a fait trop mal » je lui dis en baissant les yeux.

« La, Tom... Qu'est-ce qu'il t'a fait exactement petit ? » demande Peat en caressant ma joue. Je sanglote doucement, enfonce mes ongles encore plus fort dans sa peau.

« J'ai dû coucher avec lui. C'est c'qu'il voulait » je dis d'une toute petite voix. « Il me méprisait et ça m'a fait encore plus mal que n'importe quoi d'autre » je poursuis.

« Mais comment il a seulement pu t'faire ça ? Il a pas l'droit de t'faire aussi mal putain » Peat revient poser ses yeux sur mon ventre et y dépose sa main.

« C'était juste des mots mais ça m'a fait trop de mal... Mais quand il... quand on a ensuite cou... Enfin... il était tellement attentionné et doux, il voulait pas me faire mal physiquement » je murmure. Peat me pousse en arrière dans le lit et...






@ Erika : Pour y voir plus clair, regarde en dessous

@ Olivia : Son commentaire: "Bon alors (j'ai l'impression d'être mon prof d'SVT mdr).
Je vais essayer de t'expliquer clairement
Non effectivement ya pas de trou devant. mais pour atteindre l'orgasme, les gays pratiquent la penetration anal (par derrière^^) donc en faite c'est possible que les deux jouissent comme entre un homme et une femme."

------> Je complète le cours d'anatomie et de sexologie que tu as bien fait lol... Ca éclairera Erika et d'autres aussi: Alors non, c'est vrai qu'il y a pas de vagin chez les mecs, mais y a l'anus et c'est par la que se fait la sodomie. Les gens ont tendance à utiliser l'expression "prendre par derrière" en parlant de ça, mais on peut très bien prendre "par devant", c'est pas une position exclusivement hétéro! A noter que l'avant et l'arrière ne sont pas si éloignés au niveau de l'anatomie, alors c'est tout à fait possible. Sinon, dans les relations homosexuelles masculines (et féminines ET aussi hétéros) c'est pas seulement la pénétration qui procure du plaisir au gars qui "reçoit", mais ce sont aussi les frottements des corps sur les zones érogènes [y en a pas qu'une]. Et Lenchen le décrit bien puisque Tom veut toujours être "collé" à Peat... J'espère que ça en a éclairé certains!



BON BAH CA DEVIENT CHAUD ICI QUAND MÊME... Mais bon! On peut parler sans tabou je pense...



@ oxxxygene (et tous ceux qui veulent que je fasse participer la fic au concours) : Non la fic pourrait jamais gagner! Y a pleins de gens qui ont été choqués par elle et qui sont partis parce qu'ils en pouvaient plus! J'ai eu plusieurs commentaires du genre! De plus, elle est trop longue, ils la publieraient pas. Et puis c'es DREAM'UP!! Y a quand même des petites de 8-9 ans qui lisent ce mag! Ils se permettraient pas de mettre ça lol

@ Axell: Tous les lecteurs apprendron à connaître Peat au fur et à mesure de l'histoire... Il est super mystérieux! Maintenant je le "connais" (puisqu'il est fictif) pas mal mais j'avoue que parfois (là où j'en suis par exemple) son comportement reste un mystère... Je pensais l'avoir cerné mais j'ai encore beaucoup de choses à apprendre de lui apparemment! Et vous... vous le connaissez à peine là... Mais ça viendra!

@ tamara et autres lectrices qui ne savaient pas trop si le "NOOOOOOOOOON" de Tom était un cri de douleur ou de jouissance: Non c'était pas de la douleur, c'est juste que Tom s'était retenu et Peat a attendu qu'il ouvre la bouche pour parler pour lui donner l'occasion de se lâcher... Il a profité d'un moment de "faiblesse" pour désarmer Tom. Parce que sa seule arme à lui, c'est ça, ne pas s'abandonner complètement (le corps oui mais pas plus)... C'est pas grand chose mais c'est sa petite victoire à lui de se dire qu'il aime pas ce qu'on lui fait et de jamais se donner entièrement. Et c'est pour ça qu'il est surpris de s'abandonner comme ça à Peat! Normalement, Tom est un "NON" définitif... (j'ai repris l'expression d'un livre pour ceux qui ont l'impression de l'avoir déjà vu [la formule "être un NON définitif"])


@ Kaulitz fan : Les images, j'les trouve sur des sites, des galeries photos ou autres. Les dessins de twincest, c'est sur un blog tchèque consacré à ça...

@ lola: La fic que je t'envoie c'est pas du tout la même histoire!!! C'est vu par Bill mais le contexte est complètement différent! Ca recoupe pas avec celle-là! (j'ai bien eu ton dernier comms où tu réponds à ce que je viens de dire: Désolée! J'ai mal compris ton comm alors!)

@ Val: Non, c'est vrai que, comme on n'a que le point de vue de Tom, on n'en sait pas trop sur Bill... Mais c'est mieux! Comme ça on se laisse surprendre quand il parle! On apprend la plupart des choses à travers le point de vue de Tom.

@ clara : Oui c'est moi qui fais tous les montages et si tu les trouves réussis bah... Merci beaucoup ^^! lol




# Posté le mardi 15 mai 2007 13:46
Modifié le vendredi 05 octobre 2007 09:02

TAGEBUCH DER LUST partie 35

TAGEBUCH DER LUST partie 35
TAGEBUCH DER LUST (le journal du désir)

(TOM)

Peat me pousse en arrière dans le lit, s'agenouille sur moi et plaque mes mains en arrière dans le matelas.

« Mais le fait est qu'il t'a fait du mal » dit Peat d'un ton ferme.

« Mais il le voulait pas vraiment. Je le sais... » J'essaye de trouver des excuses, de protéger Bill.

« Putain tom... Mais pourquoi il t'a fait ça ? C'était intentionnel. Il voulait te blesser » dit Peat un peu plus calmement, pressant pourtant assez fort son bassin contre le mien, comme si à tout moment je pouvais décider de brusquement bondir. Hésitant, je regarde vers la droite, je vois comme il me tient fort, comme il écrase mes articulations.

« Mais pourquoi il voulait coucher avec moi ? Il m'avait réservé exprès et m'a même payé pour ça » je murmure.

« Ah bon, et alors tu t'es juste dit, bien, mon frère me paye pour ça, alors vite, j'vais m'envoyer en l'air avec lui ! Putain Tom, tu peux pas coucher avec lui comme ça, et en plus dans une voiture » me crie Peat à la gueule. Je ne dis rien, je peux pas. Mon corps en plane littéralement, comme s'il ne m'appartenait plus. Peat me regarde, surpris, voyant que je ne réponds rien. « Sérieusement, ça t'a quand même pas plu c'que ton frère t'as fait là, hein ? » me demande-t-il, semblant pourtant comme toujours déjà connaître la réponse à l'avance.

Pour la première fois je le regarde dans les yeux avec calme et essaye de me relever, en vain.

« Lâche-moi, putain LÂCHE-MOI UNE FOIS POUR TOUTE » je crie aussi fort que je peux, même si je sais qu'on ne peut pas comprendre un mot de ce que je dis à travers la grosse porte, que personne ne peut m'entendre de dehors.

« Non, tu restes allongé sous moi jusqu'à ce que j'te dise que t'as l'droit te lever » dit-il en me poussant de plus en plus fort en arrière.

« Tu sais quoi Peat ? » je lui lance « C'est à son oreille que j'aurais préféré gémir de plaisir » je lui souffle intentionnellement à la gueule, et au fond, je sais aussi que c'est vrai.

Bill était tellement tendre que ça a été dur pour moi de contenir mon désir, et bien qu'il m'ait crié dessus, qu'il aurait presque eu envie de me tuer, je ne lui en veux pas le moins du monde. Je sais que c'est de ma faute. Pourquoi j'ai pas tout simplement dit à Bill avec quoi je gagnais mon argent ? Pour moi, c'était comme un aveu, comme un devoir de coucher avec lui. C'est comme si j'avais dû une nuit à Bill. Peat libère son étreinte et se laisse rouler à côté de moi.

« Mais oui c'est ça » Il sourit et pose ses mains sur son ventre.

« Quoi, mais oui c'est ça ? » je lui demande en le regardant, curieux. « PUTAIN MAIS DIS-MOI UNE FOIS POUR TOUTE C'QUE TU PENSES ! » je lui crie en me redressant brusquement.

« Tu ne lui devais aucune nuit, Tom » dit-il en secouant la tête.

« Mais c'est quoi c'bordel ! Comment tu peux savoir exactement c'que j'pense ? » Inquiet, je m'écarte de lui et mets mes mains devant mon visage pour me protéger. Pendant un moment, j'ai vraiment cru que j'avais à faire à un esprit.

« Tom, je le vois » se contente-t-il de dire pour lui-même, sans vraiment faire attention à moi.

« Le voir ? Et d'où tu peux voir ce que j'pense espèce d'idiot » je lui lance, en prononçant malgré tout les derniers mots sur le ton de la plaisanterie, avec un sourire.

« Tom, on voit exactement c'que tu ressens, rien qu'à ton visage » ricane-t-il. Je le regarde,sous le choc, en palpant mon visage de mes mains.

« Mais... et maintenant... et maintenant ? » je chuchote pour moi-même, toujours sous le choc. Peat contient son rire et se rapproche. Il est maintenant assis en tailleur juste devant moi.

« Ton jumeau te manque pas vrai ? » Brusquement je tâte mon visage et le regarde...






@ Alissone : Je fais allemand depuis 4 ans. Pour traduire un chapitre bah... ça dépend en fait ! Ce qui prend du temps c'est de le taper sur l'ordi surtout, parce que la traduction j'peux la faire dès la lecture. Enfin... J'sais pas trop en fait... Bah j'vais me chronométrer lol attends j'y vais... Hum... C'est fait. Bah j'ai tapé directement sur l'ordi ça m'a pris 25 minutes.

@ Une fan des fans fictions : Oui c'est vrai que 12 ans pour lire ça, ça peut paraître jeune mais t'as l'air vachement mûre alors ça va ! Et puis de toute façon y a pas vraiment d'âge ça dépend des gens... Y en a qui en ont 16-17 et qui ont lâché la FF parce que c'était trop hard ! Pour tes questions :

1. Est-ce que ça va s'arranger entre Bill et Tom parce que Bill a vraiment l'air de lui en vouloir a Tom ?
2. Tom va t-il continuer de se prostituer ?
3. Va t-on voir la mère des jumeaux a un moment ?
4. Y aura t-il une relation entre Bill et Tom ?
5. Auras-t-on la suite prochainement ?

Je ne peux répondre qu'à une question : les suites, y en a plutôt souvent ! Je ne peux pas t'en dire plus... Je sais certaines réponses mais pas toutes, mais surtout, je ne connais pas la fin de la FF alors c'est impossible d'avancer des choses dont je ne peux pas être sûre à 100%... Et puis si je le savais et que je vous le disais, y aurait plus tellement de suspense !

@ Caramel : Je peux pas te dire où j'en suis dans la traduction !! J'voudrais pas gâcher le suspens ! Et où j'en suis... bah... beaucoup plus loin... mais c'est toujours horrible... Lenchen m'a encore foutue sur le cul...
# Posté le jeudi 17 mai 2007 07:46
Modifié le jeudi 17 mai 2007 08:15

TAGEBUCH DER LUST partie 36

TAGEBUCH DER LUST partie 36
TAGEBUCH DER LUST (le journal du désir)

Partie 36

(TOM)

« Ca te regarde absolument pas »

Je me lève et chope mon baggy foncé, posé en boule sur le sol.

« Qu'est-ce que tu fais, là ? » demande Peat sournoisement, en m'adressant un stupide sourire en coin.

« Je m'habille » je lui réplique. Non mais j'suis libre maintenant ! Je me contente de l'ignorer, je ne le regarde pas. Je ferme ma braguette et me redresse.

« Où t'as l'intention d'aller ? » Peat rit, pose ses pieds nus sur le plancher et vient vers moi à grandes enjambées. « Tu sortiras pas d'ici Tom » rit-il avant d'aller se mettre à la fenêtre.

Je le questionne par derrière du regard, puis constate avec surprise que la porte est fermée à clé. Hésitant, j'essaye d'ouvrir à nouveau la porte, mais encore une fois, elle ne bouge pas d'un pouce. Seule la poignée descend, mais la serrure reste muette et ne s'ouvre pas d'un millimètre. Enragé, je me retourne vers Peat qui est posté devant la fenêtre, dos à moi, et qui tient la clé dans ses mains de façon à ce que je puisse bien la voir.

« J't'avais bien dit qu'tu sortirais pas d'ici » souffle-t-il dans la nuit froide de New York. La peur grimpe dans mon corps. Je pousse encore la poignée, mais rien ne se passe. Tout à coup, j'entends le tintement de la clé résonner à mon oreille. « C'est bien ça qu'tu cherches, n'est-ce pas ? » dit Peat en balançant la clé ici et là avec son index droit.

« Laisse-moi sortir d'ici tout de suite putain de merde » Je cours vite jusqu'à lui par derrière et le frappe, les poings fermés.

« Laisse tomber Tom » dit-il calmement vu qu'il ne ressent aucune douleur. Je continue quand même. « LAISSE TOMBER TOM » crie-t-il en se retournant. Il me saisit par la taille et me balance sur le lit, me lâchant à nouveau. « Rassieds-toi » dit-il en allant se poster à la fenêtre.

« Je suis pas une chose avec laquelle on peut faire c'qu'on veut » je murmure en levant les yeux vers lui, mais Peat regarde seulement par la fenêtre.

« Pas tout à fait. Tu es un objet, un objet que tout le monde peut sauter quand il veut » dit-il en rangeant la clé dans la poche de son pantalon. « Tous ceux qui viennent ici veulent tirer leur coup et j'avais envie de toi » murmure-t-il.

« Mais tu m'as eu » je lui lance en m'apprêtant à me lever.

« Rassieds-toi immédiatement » dit-il en levant sa main.

« Et pourquoi j'devrais ? » je lui réplique.

« Tom, tu m'appartiens toujours. Je t'ai réservé comme n'importe quel autre et j'pourrais très bien te sauter une deuxième fois, et cette fois-ci si brutalement que tu en hurlerais de douleur » me lance-t-il en me regardant, les sourcils relevés.

Il a toujours juste son boxer sur lui et ne semble pourtant pas se les cailler.

« Alors fais-le, vas-y ! Fais-le, fais-moi mal comme le font tous les autres. Aller viens par ici et défonce-moi encore plus que je le suis » Je me lève, descends ma braguette et fais légèrement glisser mon pantalon sur mes hanches...




@ tamara : Quelle histoire avec Bill et Peat ?? Il sait juste que c'est le frère de Tom et qu'il a couché avec lui dans une voiture ! Du coup ça l'énerve de voir que Tom se laisse faire...

@ forever-mwa78

Son commentaire: Je viens enfin de lire toute les pages. Lenchen tu écris vraiment bien, les détails sont impressionnant on croirait que c'est un écrivain qui écrit mais c'est d'instinct ce que tu écris ou tu t'aides un peu pour écrire ??
Car je trouve sa excellent quand t'es dedans tu vois plus le temps passée l'histoire est or du commun sa change et être un peu dans le hard change de toutes les autres FF. Tu parles sans tabou dans ta fiction je trouve ça. C'est vraiment génial de lire des fic étrangères


REPONSE DE LENCHEN :

uiuiui (bon ça je traduis pas... c'est symbole de surprise !)

Non je me fais pas aider pour écrire, ça vient comme ça et parfois je retravaille plus précisément dessus et c'est comme ça que naissent les détails. Mais il y a aussi des choses dans la FF qui semblent ennuyeuses... peut-être...

Ca me fait super plaisir que tu sois aussi enthousiaste au sujet de mon histoire... 10 000 fois merci ! :-)




@ christy04 : Non Peat était bien en boxer, il a juste dû prendre son pantalon par terre pour mettre la clé dedans.
# Posté le vendredi 18 mai 2007 16:09
Modifié le jeudi 25 octobre 2007 13:53

TAGEBUCH DER LUST partie 37

TAGEBUCH DER LUST partie 37
TAGEBUCH DER LUST (le journal du désir)

Partie 37

(TOM)

« Arrête, rhabille-toi tout de suite et assieds-toi » répond-il d'une voix tout à fait calme et tranquille, mais pourtant d'un ton dur.

Ses yeux lancent des étincelles, sont incroyablement perçants, trop profonds pour y lire quoi que ce soit. Je me sens trop faible, je n'arrive pas à lutter contre lui. A chaque fois il me bloque. Je secoue faiblement la tête et remonte mon pantalon.

« Viens là Tom » chuchote-t-il tout doucement en me tendant sa main. Timidement et plein d'angoisse, je l'attrape et me poste, rigide comme une pierre, à côté de lui. « Regarde ça » dit-il en me montrant quelque chose devant lui. Il pose sa main droite sur ma hanche nue pendant qu'il serre fort ma main gauche.

« Qu'est-ce que je dois regarder ? » je demande en regardant dehors sans rien voir de très nouveau. Tout est comme d'habitude. Les putes sont là et attendent leurs clients, des voitures circulent ici et là, les lumières clignotent, la seule nouveauté, ce sont les nombreux nouveaux touristes, mais à part ça ? Non à part ça mes yeux vides ne voient rien.

« J'savais que tu le verrais pas. Regarde là, derrière, dans la ruelle de droite » chuchote-t-il en me tenant toujours fort. Mon corps se paralyse, j'enfonce mes doigts dans ses mains et me mors la lèvre.


« Laisse-moi j'veux pas voir ça, LÂCHE-MOI S'TE PLAÎT, LÂCHE-MOI » je lui crie en voyant ce qui se passe dans la ruelle. On est en train d'y violer une fille de peut-être à peine 11 ans. Elle crie, elle pleure, mais personne ne l'entend.

« Regarde ça Tom, putain regarde encore. Elle a besoin d'argent, comme toi » dit Peat sans me lâcher. Je me débats, ferme fort les yeux jusqu'à ce que Peat me retourne enfin vers lui et me prenne dans ses bras.

« Qu'est-ce que t'aurais fais si j't'avais fait ça. Je peux te défoncer, j'en suis capable mais je le ferai pas chéri, pas à toi » me murmure-t-il à l'oreille avant de m'embrasser sur le front. Je ferme les yeux, me laisse sombrer dans ses bras.

« Peat ? » je murmure.

« Mh ? » Il me prend fort dans ses bras et s'assoit avec moi sur le lit.

« Mon p'tit frère me manque, t'as raison. Il me manque... » Je lui avoue en levant les yeux vers son visage.

Il hoche la tête, se lève et retourne à la fenêtre. Combien de fois je suis resté posté devant la fenêtre ? Pas mal de fois, mais jamais je n'y avais découvert quelque chose de nouveau. Tout est toujours pareil, en dehors des nombreuses personnes qui tous les jours cherchent leur chemin à travers la foule de touristes et viennent disparaître dans les maisons closes friquées.

« Ton frère aussi a un tatouage qui porte ton nom ? » demande-t-il en continuant de regarder dehors.

« Non il en a pas » je réponds en me levant pour me mettre à côté de Peat. « Tu... tu vas m'tuer ? » je demande sérieusement avant de courir à l'autre bout de la chambre...



Je mets TOUT de SUITE la 38 ème partie! Mais s'il vous plaît, laissez des commentaires ici pour que j'ai quelque chose à traduire à Lenchen... Surtout que cette partie est assez surprenante...
# Posté le dimanche 20 mai 2007 15:51
Modifié le mercredi 23 mai 2007 12:12