TAGEBUCH DER LUST (le journal du désir)
Partie 38
(TOM)
Je ne comprends pas du tout Peat, son corps à lui tout seul est un mystère et pourtant, il répond à chacune de mes questions dans ses mots à lui.
« Pourquoi je devrais te tuer ? » Il sourit et hausse les épaules.
« T'es trop bizarre. Ca m'fait peur d'être seul... avec... avec toi » dis-je, angoissé, en remontant un peu mon baggy.
« C'est bien. J'aime ça quand on a du respect pour moi » Il ricane et s'approche de moi.
« Pourquoi t'as fermé à clé ? » je demande en me reculant d'un pas.
« Qui sait, qui sait » souffle-t-il en m'entraînant dans le coin. « Est-ce qu'on a déjà couché avec toi très brutalement ? » demande-t-il en appuyant ses mains à gauche et à droite de ma tête.
« Assez souvent... Pour être exact, chacune de mes putains de journées » Je lui lance en soutenant son regard.
« Et ça t'a fait mal, hein ? » continue-t-il de demander.
« Oui, j'ai hurlé de douleur » je murmure. Peat laisse glisser sa main gauche vers le bas, se presse un peu contre moi. Sa main droite est toujours à côté de ma tête, mais l'autre est dangereusement descendue. « Tu... tu vas... pas vraiment... le faire, là, hein ? » Je déglutis et me mors la lèvre.
« Pourquoi pas ? Je pourrais très bien l'faire tout de suite » me souffle-t-il au visage avant de se passer la langue sur les lèvres. « Je dois te faire aussi mal qu'à la fille, là, dehors, ou tu veux que ça soit encore plus brutal. Je pourrais te baiser jusqu'à ce que tu t'étrangles avec tes cris de douleur » enchaîne-t-il. Il ne m'avait encore jamais dit ce genre de choses, jamais encore il ne m'avait fait aussi peur. « Je te jure que ça sera l'expérience sexuelle la plus harde que tu auras jamais vécue » me chuchote-t-il à l'oreille. « Je suis impatient d'entendre tes hurlements. A chacun de mes va-et-vients violents, tu crieras mon nom, mais ça t'apportera pas grand-chose parce que je continuerai de te sauter aussi longtemps qu'il le faudra pour que ton souffle deviennent de moins en moins fort, et jusqu'au moment où il y aura plus rien à entendre. A ce moment-là, je saurais alors que je t'aurais baisé à mort » souffle-t-il en m'adressant un sourire en coin. Je baisse les yeux. Jamais encore on ne m'avait décrit aussi précisément ce qu'il m'arriverait par la suite. Il relève mon menton de sa main droite. « Regarde-moi bien quand j'te parle » Il ricane pour lui même. A présent, sa main gauche aussi est posée à côté de ma tête. « Tu veux plus m'parler ? » demande-t-il dans un soupire en laissant descendre à nouveau sa main gauche en faisant en sorte qu'on puisse très nettement entendre le crissement de ses ongles. A nouveau je baisse la tête, mon corps vide se pousse le plus fort possible en arrière contre le mur.
« S'te plaît, non... » je le supplie en fermant fort mes yeux.
« Mais j'te trouve vachement chaud » dit-il en touchant ma joue.
« Tu... tu vas pas l'faire, hein ? » je supplie en ré ouvrant les yeux pour regarder son visage qui sourit faussement. Mon sang se glace, mon corps se durcit comme une pierre.
« Et si. J'vais te défoncer Tom. A chaque fois que je pousserai, je t'enfoncerai encore plus fort dans le mur, j'vais maltraiter ton corps de plus en plus et tu... tu pourras pas m'en empêcher » dit-il tout bas à mon oreille. Il le dit très clairement pour que je comprenne bien chacun de ses mots. « T'inquiète pas, au plus tard, après le troisième hurlement atroce que tu pousseras, ça sera terminé » ricane-t-il en posant son front contre le mien...
@ lynou93 : Non Lenchen ne s'aide pas, elle dit que ça vient comme ça (voir 2 articles auparavant)
« je me demandais si c'était pas un peu crevant de traduire ça, c'est quand même pas mal long et s'il y avait certains mots que tu ne pouvais pas écrire en français et que tu changeais ? »
---> Oui c'est relativement long, enfin, ça prend le temps que ça prend (j'avais calculé 25 minutes par partie environ). Mais c'est pas crevant, j'aime beaucoup le faire ! C'est bizarre de se dire « passionnée des langues » mais c'est pourtant ce que je suis alors ça me fait plus plaisir qu'autre chose de traduire cette fiction ! Et oui, il y a des mots qu'on ne peut pas vraiment traduire en français, mais c'est pas un problème, y a toujours un moyen de faire comprendre ce qu'à voulu dire l'auteur... une périphrase ou autre... Le plus dur c'est que plus je traduis, plus je trouve que le français est une langue pauvre ! Les allemands auront 2 ou 3 mots tandis que le français n'en aura qu'un ! Et alors il faut s'arranger pour éviter les répétitions... mais je reste TRES fidèle au texte de Lenchen ! à 100%
@ pas mal de lectrices: Ca en a choqué le viol de la petite... normal, moi aussi... mais c'est pas plus choquant que les viols à répétitions de Tom! Lui aussi c'est ce qu'il vit, d'ailleurs c'est pour ça que Peat les compare tous les 2... Bon ce qui choque surtout, je pense, c'est qu'elle est très jeune!
@ mlle kaulitz : T'inquiète pas je vous dirai si je traduis une autre fic' !
Partie 38
(TOM)
Je ne comprends pas du tout Peat, son corps à lui tout seul est un mystère et pourtant, il répond à chacune de mes questions dans ses mots à lui.
« Pourquoi je devrais te tuer ? » Il sourit et hausse les épaules.
« T'es trop bizarre. Ca m'fait peur d'être seul... avec... avec toi » dis-je, angoissé, en remontant un peu mon baggy.
« C'est bien. J'aime ça quand on a du respect pour moi » Il ricane et s'approche de moi.
« Pourquoi t'as fermé à clé ? » je demande en me reculant d'un pas.
« Qui sait, qui sait » souffle-t-il en m'entraînant dans le coin. « Est-ce qu'on a déjà couché avec toi très brutalement ? » demande-t-il en appuyant ses mains à gauche et à droite de ma tête.
« Assez souvent... Pour être exact, chacune de mes putains de journées » Je lui lance en soutenant son regard.
« Et ça t'a fait mal, hein ? » continue-t-il de demander.
« Oui, j'ai hurlé de douleur » je murmure. Peat laisse glisser sa main gauche vers le bas, se presse un peu contre moi. Sa main droite est toujours à côté de ma tête, mais l'autre est dangereusement descendue. « Tu... tu vas... pas vraiment... le faire, là, hein ? » Je déglutis et me mors la lèvre.
« Pourquoi pas ? Je pourrais très bien l'faire tout de suite » me souffle-t-il au visage avant de se passer la langue sur les lèvres. « Je dois te faire aussi mal qu'à la fille, là, dehors, ou tu veux que ça soit encore plus brutal. Je pourrais te baiser jusqu'à ce que tu t'étrangles avec tes cris de douleur » enchaîne-t-il. Il ne m'avait encore jamais dit ce genre de choses, jamais encore il ne m'avait fait aussi peur. « Je te jure que ça sera l'expérience sexuelle la plus harde que tu auras jamais vécue » me chuchote-t-il à l'oreille. « Je suis impatient d'entendre tes hurlements. A chacun de mes va-et-vients violents, tu crieras mon nom, mais ça t'apportera pas grand-chose parce que je continuerai de te sauter aussi longtemps qu'il le faudra pour que ton souffle deviennent de moins en moins fort, et jusqu'au moment où il y aura plus rien à entendre. A ce moment-là, je saurais alors que je t'aurais baisé à mort » souffle-t-il en m'adressant un sourire en coin. Je baisse les yeux. Jamais encore on ne m'avait décrit aussi précisément ce qu'il m'arriverait par la suite. Il relève mon menton de sa main droite. « Regarde-moi bien quand j'te parle » Il ricane pour lui même. A présent, sa main gauche aussi est posée à côté de ma tête. « Tu veux plus m'parler ? » demande-t-il dans un soupire en laissant descendre à nouveau sa main gauche en faisant en sorte qu'on puisse très nettement entendre le crissement de ses ongles. A nouveau je baisse la tête, mon corps vide se pousse le plus fort possible en arrière contre le mur.
« S'te plaît, non... » je le supplie en fermant fort mes yeux.
« Mais j'te trouve vachement chaud » dit-il en touchant ma joue.
« Tu... tu vas pas l'faire, hein ? » je supplie en ré ouvrant les yeux pour regarder son visage qui sourit faussement. Mon sang se glace, mon corps se durcit comme une pierre.
« Et si. J'vais te défoncer Tom. A chaque fois que je pousserai, je t'enfoncerai encore plus fort dans le mur, j'vais maltraiter ton corps de plus en plus et tu... tu pourras pas m'en empêcher » dit-il tout bas à mon oreille. Il le dit très clairement pour que je comprenne bien chacun de ses mots. « T'inquiète pas, au plus tard, après le troisième hurlement atroce que tu pousseras, ça sera terminé » ricane-t-il en posant son front contre le mien...
@ lynou93 : Non Lenchen ne s'aide pas, elle dit que ça vient comme ça (voir 2 articles auparavant)
« je me demandais si c'était pas un peu crevant de traduire ça, c'est quand même pas mal long et s'il y avait certains mots que tu ne pouvais pas écrire en français et que tu changeais ? »
---> Oui c'est relativement long, enfin, ça prend le temps que ça prend (j'avais calculé 25 minutes par partie environ). Mais c'est pas crevant, j'aime beaucoup le faire ! C'est bizarre de se dire « passionnée des langues » mais c'est pourtant ce que je suis alors ça me fait plus plaisir qu'autre chose de traduire cette fiction ! Et oui, il y a des mots qu'on ne peut pas vraiment traduire en français, mais c'est pas un problème, y a toujours un moyen de faire comprendre ce qu'à voulu dire l'auteur... une périphrase ou autre... Le plus dur c'est que plus je traduis, plus je trouve que le français est une langue pauvre ! Les allemands auront 2 ou 3 mots tandis que le français n'en aura qu'un ! Et alors il faut s'arranger pour éviter les répétitions... mais je reste TRES fidèle au texte de Lenchen ! à 100%
@ pas mal de lectrices: Ca en a choqué le viol de la petite... normal, moi aussi... mais c'est pas plus choquant que les viols à répétitions de Tom! Lui aussi c'est ce qu'il vit, d'ailleurs c'est pour ça que Peat les compare tous les 2... Bon ce qui choque surtout, je pense, c'est qu'elle est très jeune!
@ mlle kaulitz : T'inquiète pas je vous dirai si je traduis une autre fic' !



