TAGEBUCH DER LUST (Le journal du désir)
Partie 2 (TOM)
Je ferme les yeux, essaye d'être au moins quelque peu détendu. J'essaye de penser à Bill. Je m'en veux tellement de lui faire ça, de ne pas pouvoir lui avouer ce que je fais pour gagner mon argent. Soudain, on frappe à la porte et ma chef entre, accompagné d'un vieil homme.
« Alors, nous en étions là. Voilà Tom. » dit-elle avant de ressortir de la chambre, me laissant seul avec l'homme.
Je retourne sur le lit et m'allonge sur le dos.
« Alors... donc c'est toi que j'ai réservé. Bon choix je dirais, hein ? »
Il me rejoint, un sourire au coin des lèvres et s'assoit à côté de moi. J'ai peur... j'ai vraiment très peur. Comme toujours. Sa main se promène sur mon ventre et vient adroitement ouvrir les boutons de ma chemise.
« T'es vachement beau » me souffle-t-il à l'oreille de sa sale haleine. Soudain il s'assoit sur mes hanches, enfonce mes mains à droite et à gauche dans le matelas rouge et arrache ma chemise.
« Allez, vas-y commence. C'est sûrement pas pour rien qu'on dit autant de bien de toi »
Il me met un billet de 100$ sous le nez et ricane. J'essaye de le choper mais il le retire vite à nouveau.
« D'abord je veux te baiser » dit-il froidement en me repoussant dans le matelas, avant d'ouvrir mon baggy noir.
Je ne dis pas un mot, laisse arriver ce qui doit m'arriver. Je dois le faire à nouveau même si je ne le veux pas. Je me redresse, embrasse l'homme sur ses lèvres sèches, ouvre son pantalon et l'abaisse en même temps que son boxer.
« C'est déjà mieux » gémit-il en s'agrippant fort ma poitrine. « Enlève ton pantalon » m'ordonne-t-il. Je sors du lit, tremblant, et descends mon pantalon devant lui. Je m'agenouille ensuite sur lui et lui lèche le ventre.
« Ouuuui continue comme çaaa » gémit-il sans cesse salement à mon oreille, encore et encore.
Il enserre ma tête de ses mains. Je ne ressens plus rien, je ne pense plus qu'à une chose. L'argent que je recevrai pour ça.
« Retourne-toi »
Je reste allongé sans bouger, mais je fais ensuite ce qu'il dit malgré tout. Je m'accroche aux draps, et ferme très fort les yeux. Je ne sens plus que la douleur cuisante qui se propage dans tout mon corps. Je sens avec quelle force il entre en moi. Ses gémissements. Ils résonnent de plus en plus fort dans mes oreilles. Mais même si j'ai mal, j'essaye de ne pas crier. La seule chose que je suis encore capable de sentir, c'est la façon dont le vieux, dans un puissant gémissement, jouit en moi. Il se retire de mon corps et se rhabille intégralement. Moi-même je remonte mon pantalon aussi vite que possible. J'ai tellement honte...
« Bien joué, petit » dit-il en me regardant du coin de l'oeil, avant de me fourrer le billet de 100$ dans le pantalon...
Partie 2 (TOM)
Je ferme les yeux, essaye d'être au moins quelque peu détendu. J'essaye de penser à Bill. Je m'en veux tellement de lui faire ça, de ne pas pouvoir lui avouer ce que je fais pour gagner mon argent. Soudain, on frappe à la porte et ma chef entre, accompagné d'un vieil homme.
« Alors, nous en étions là. Voilà Tom. » dit-elle avant de ressortir de la chambre, me laissant seul avec l'homme.
Je retourne sur le lit et m'allonge sur le dos.
« Alors... donc c'est toi que j'ai réservé. Bon choix je dirais, hein ? »
Il me rejoint, un sourire au coin des lèvres et s'assoit à côté de moi. J'ai peur... j'ai vraiment très peur. Comme toujours. Sa main se promène sur mon ventre et vient adroitement ouvrir les boutons de ma chemise.
« T'es vachement beau » me souffle-t-il à l'oreille de sa sale haleine. Soudain il s'assoit sur mes hanches, enfonce mes mains à droite et à gauche dans le matelas rouge et arrache ma chemise.
« Allez, vas-y commence. C'est sûrement pas pour rien qu'on dit autant de bien de toi »
Il me met un billet de 100$ sous le nez et ricane. J'essaye de le choper mais il le retire vite à nouveau.
« D'abord je veux te baiser » dit-il froidement en me repoussant dans le matelas, avant d'ouvrir mon baggy noir.
Je ne dis pas un mot, laisse arriver ce qui doit m'arriver. Je dois le faire à nouveau même si je ne le veux pas. Je me redresse, embrasse l'homme sur ses lèvres sèches, ouvre son pantalon et l'abaisse en même temps que son boxer.
« C'est déjà mieux » gémit-il en s'agrippant fort ma poitrine. « Enlève ton pantalon » m'ordonne-t-il. Je sors du lit, tremblant, et descends mon pantalon devant lui. Je m'agenouille ensuite sur lui et lui lèche le ventre.
« Ouuuui continue comme çaaa » gémit-il sans cesse salement à mon oreille, encore et encore.
Il enserre ma tête de ses mains. Je ne ressens plus rien, je ne pense plus qu'à une chose. L'argent que je recevrai pour ça.
« Retourne-toi »
Je reste allongé sans bouger, mais je fais ensuite ce qu'il dit malgré tout. Je m'accroche aux draps, et ferme très fort les yeux. Je ne sens plus que la douleur cuisante qui se propage dans tout mon corps. Je sens avec quelle force il entre en moi. Ses gémissements. Ils résonnent de plus en plus fort dans mes oreilles. Mais même si j'ai mal, j'essaye de ne pas crier. La seule chose que je suis encore capable de sentir, c'est la façon dont le vieux, dans un puissant gémissement, jouit en moi. Il se retire de mon corps et se rhabille intégralement. Moi-même je remonte mon pantalon aussi vite que possible. J'ai tellement honte...
« Bien joué, petit » dit-il en me regardant du coin de l'oeil, avant de me fourrer le billet de 100$ dans le pantalon...